Archive pour catégorie Soulager votre mal de dos

Ce que vous pouvez faire pour soulager votre dos

En attendant que votre dos aille mieux, ces petits trucs vous rendront le quotidien moins pénible :
o    Préférez des chaussures confortables à talons plats.
o    Assurez-vous que votre plan de travail soit à une hauteur adéquate.
o    Utilisez une chaise qui soutient bien le bas du dos et peut légèrement s’incliner.
o    Si vous devez rester de longs moments assis, essayez de reposer vos pieds au sol ou sur un tabouret bas, selon ce qui vous convient le mieux.
o    Si vous devez rester debout longtemps, tentez de reposer un pied sur un tabouret bas.
o    En cas de long trajet en voiture, calez un oreiller ou une serviette enroulée dans le creux de votre dos.
o    De plus, arrêtez-vous souvent pour vous dégourdir les jambes.
o    En cas de troubles du sommeil, essayez de dormir sur le dos, un oreiller calé sous les genoux, ou sur le flanc, un oreiller entre vos genoux pliés.

Un peu d’exercice physique

On recommande un retour progressif à une activité normale, ce qui inclut une pratique physique, importante pour votre santé globale et qui vous permettra d’éliminer, si besoin, les graisses corporelles. Même en cas de symptômes légers ou modérés, vous pouvez pratiquer les activités suivantes sans trop solliciter votre dos :
o    La marche sur des distances courtes.
o    Le  vélo d’appartement.
o    La nage.
Il est important de commencer doucement, quel que soit l’entraînement, pour ensuite en intensifier peu à peu la rapidité et la durée. Il est normal, au début, de trouver que les symptômes s’alourdissent un peu avec l’exercice ou une activité plus soutenue ; pas d’inquiétudes. Par contre, si la douleur devient importante, contactez votre médecin. Une fois revenu à des activités normales sans la moindre gêne, on peut vous conseiller de continuer à travailler votre endurance et votre dos.

Si cela ne va pas mieux

La plupart des problèmes de dos sont rapidement résolus (généralement en 4 semaines). Si au bout de cette période la situation ne s’améliore pas, contactez votre prestataire de soins.

Tests complémentaires

Votre dos sera alors réexaminé, et on vous proposera peut-être de passer des tests complémentaires : radiographies, prise de sangs, ou autres analyses spéciales comme une IRM (imagerie par résonance magnétique) ou un scanner du dos. Ces tests permettront de comprendre pourquoi votre état ne s’améliore pas. Il se peut aussi que l’on vous dirige vers un spécialiste.
Certains facteurs comme le stress (une pression excessive à la maison ou au travail), des problèmes personnels ou émotionnels, une dépression, ou encore un problème de drogue ou d’alcool, peuvent freiner la guérison ou sembler amplifier les douleurs dorsales. Si vous êtes dans l’un de ces cas, il faut en aviser votre médecin.

La chirurgie

Même si vous êtes fréquemment sujet à des crises lombalgiques, cela ne veut pas forcément dire qu’il faudra vous opérer. La chirurgie s’avère nécessaire dans seulement 1 cas sur 100. Parfois, elle peut même causer de nouveaux problèmes, surtout si le mal de dos est votre unique symptôme.
Les personnes dont les nerfs sont perturbés, les victimes de fractures ou de luxations ont plus de chances de se rétablir avec une intervention chirurgicale. Dans la plupart des cas, pourtant, on n’a pas besoin de décider immédiatement d’un recours à la chirurgie : une opération du dos peut, le plus souvent, attendre plusieurs semaines sans que cela n’aggrave la situation.
Si l’on vous conseille une opération, renseignez-vous sur la raison d’une telle intervention et sur les risques et améliorations que vous êtes en droit d’en attendre. Vous pouvez aussi demander un avis complémentaire.

Prévention

La meilleure façon d’éviter un problème de dos, c’est de garder la forme. Si vous devez soulever quelque chose, même si vous sentez que vous allez mieux, veillez à :
o    Garder l’objet en question plaqué contre votre corps.
o    Eviter de vous contorsionner, vous pencher en avant et de risquer de vous blesser en voulant attraper un objet hors de portée.
o    Continuez à vous entretenir physiquement, même une fois les symptômes disparus ; de nombreux exercices existent pour maintenir votre corps (et plus particulièrement le dos) en bonne condition. Demandez conseil à votre médecin.

Si les symptômes réapparaissent

Chez plus de la moitié des gens remis d’un premier épisode de lombalgie aigüe, le problème resurgit au bout de quelques années. A moins que les symptômes soient très différents de la fois précédente, ou que votre état de santé ait évolué, vous pouvez espérer vous remettre pleinement et rapidement de chaque crise.

Pendant la convalescence

N’oubliez pas que même si, présentement, vous souffrez d’un problème dorsal, selon toute probabilité vous ne tarderez pas à aller mieux. Il est primordial de garder à l’esprit que vous êtes la personne la plus à même de prendre soin de votre dos et de favoriser un retour à vos activités habituelles.
Souvenez-vous également que la plupart des problèmes de dos ne dure pas et que les symptômes se dissipent en général avec un traitement léger et même parfois sans. Ils peuvent être douloureux, mais ne sont que rarement le signe d’un dommage sérieux du dos. L’exercice physique vous permettra de vite aller mieux et d’éviter l’apparition de nouveaux problèmes ; la pratique régulière d’une activité est un plus pour votre condition physique et vous aidera à retrouver les choses que vous aimiez faire.

Le dos et ses problèmes : soulager la douleur

Soulager
Le médecin est là pour apaiser la douleur, la gêne ou les autres symptômes. Toute une série de médicaments et autres traitements sont efficaces contre le mal de dos. Rassurez-vous, dans la plupart des cas, on ne tarde pas à se sentir mieux.

Les traitements reconnus
Les médicaments calment généralement la douleur de manière efficace ; en fonction de vos symptômes et de la gêne que vous ressentez, on vous recommandera un certain type de médicaments.
Pour des symptômes légers à modérés, un remède en vente libre (c’est-à-dire vendu sans ordonnance) comme le paracétamol, l’aspirine ou l’ibuprofène suffira. Ils ont souvent l’avantage de provoquer moins d’effets secondaires que les produits sur ordonnance, et sont moins chers. Si les troubles sont sévères, alors le médecin vous prescrira sûrement un médicament sur ordonnance.
Chez la plupart des gens, le médicament permet réellement de contrôler la souffrance et la gêne. Mais tous les produits peuvent avoir des effets secondaires. Par exemple, certaines personnes ne peuvent pas prendre d’aspirine ou d’ibuprofène parce que cela leur cause des irritations gastriques, voire des ulcères. De nombreux médicaments prescrits contre la lombalgie provoquent des somnolences ; ne les prenez pas si vous devez conduire ou manier une machinerie lourde. Discutez avec votre professionnel de santé des avantages des risques de chacun des produits prescrits. Si des effets secondaires apparaissent (nausées, vomissements, rougeurs, vertiges…), arrêtez le médicament et faites-en tout de suite part au médecin.

Il se peut que ce dernier vous recommande également une ou plusieurs des choses suivantes à la place ou en complément de la médication :
L’application de chaud ou de froid
•    Dans les 48 heures suivant l’apparition des symptômes, il peut être bon de placer sur la zone douloureuse une compresse froide ou une poche de glace, par séances de 5 à 10 minutes.
•    Si les symptômes durent plus de 48 heures, peut-être qu’une bouillotte, une douche ou un bain chauds apaiseront votre dos.

La manipulation vertébrale
•    Cette technique thérapeutique qui consiste à exercer, avec la main, une force sur le dos pour remettre en place la colonne vertébrale, sera efficace chez certains patients dès le premier mois.
•    Elle doit seulement être pratiquée par un professionnel expérimenté.
•    Si au bout de 4 semaines, la manipulation n’a pas eu d’effet, retournez chez votre médecin.
N’oubliez pas, chacun réagit différemment. A vous de trouver ce qui marchera le mieux dans votre cas.

Autres traitements possibles
Il en existe toute une série ; s’ils peuvent apaiser momentanément la douleur, aucun ne s’est avéré accélérer la guérison ou empêcher le retour de crises aigües. Certains, de plus, sont onéreux. Quelques exemples :
•    La traction
•    Le TENS (neurostimulation électrique transcutanée)
•    Le massage
•    L’acupuncture
•    Les injections intradiscales
•    Le port d’un corset
•    Les ultrasons

L’activité physique
On vous interrogera sur les exigences physiques de votre mode de vie (travail, activités quotidiennes). Il se peut qu’on vous recommande quelques modifications de vos activités jusqu’à ce que vous vous sentiez mieux. Vous discuterez de votre propre situation avec votre médecin ; généralement, en cas de douleur sévère, mieux vaut éviter :
•    De soulever de lourdes charges.
•    De devoir se contorsionner, se pencher en avant et prendre un risque inutile pour attraper quelque chose qui est hors de portée.
•    De rester assis de manière prolongée.
L’objectif principal est de retourner à vos activités habituelles aussitôt qu’elles redeviennent sans risque ; votre médecin et votre employeur (si vous travaillez) vous aideront à déterminer ce que vous pouvez faire au travail en toute sécurité, et à augmenter graduellement vos horaires, à mesure que votre dos se rétablit.

L’alitement
En cas de symptômes sévères, on vous recommandera de rester alité pendant une période courte : pas plus de 2 ou 3 jours. Rester allongé plus longtemps pourrait affaiblir vos muscles et vos os et, au final, freiner votre guérison. Si vous sentez qu’il vaut mieux rester couché, faites en sorte de vous lever régulièrement au bout de quelques heures et de faire un petit tour, même si cela fait mal. Il est courant de ressentir une petite gêne quand on retourne à son activité habituelle ; cela ne veut pas dire qu’elle est néfaste.

L’activité professionnelle et le cadre familial
Il faudra du temps pour aller mieux ; si votre travail ou vos activités de tous les jours renforcent la douleur, il est important d’en faire part à votre entourage familial, votre supérieur hiérarchique et vos collègues. Mieux vaut dépenser son énergie dans des choses que l’on peut faire confortablement, au travail comme à la maison ; on peut être productif, mais il faut être conscient de ses limites.

Que faire en cas de mal de dos

Consulter un professionnel de santé.
Beaucoup de gens qui ressentent une gêne légère dans le bas du dos n’ont pas besoin de consulter dans l’immédiat : souvent, les symptômes d’eux-mêmes disparaissent en quelques jours, sans traitement.

La consultation est conseillée :
•    Si les symptômes sont sévères ; si la douleur vous empêche de faire ce que vous faisiez au quotidien, ou si elle ne se dissipe pas au bout de quelques jours.
•    Si vous avez également du mal à contrôler vos intestins ou votre vessie, si vous ressentez un engourdissement au niveau de l’aine ou du rectum, ou une faiblesse extrême de la jambe. Faites alors immédiatement appel à un spécialiste.
Celui-ci se chargera alors de vérifier que le problème ne soit pas causé par une affection pathologique (les risques sont faibles). Il saura aussi soulager les symptômes.

Comment va procéder le professionnel de santé :
•    Il vous posera des questions sur vos symptômes et ce qu’ils vous empêchent de faire
•    Il se renseignera sur vos antécédents médicaux.
•    Il vous fera passer un examen physique.

Médecins pour le mal de dos

Un docteur peut évaluer le degré de gravité de la blessure et émettre un diagnostic fiable. Le seul traitement qu’un médecin peut proposer est médicamenteux ; il peut prescrire des anti-inflammatoires, des antidouleurs ou des médicaments favorisant le relâchement musculaire, mais ceux-ci n’ont qu’un effet temporaire.

Mais ils travaillent de pair avec des chiropracteurs et des thérapeutes physiques pour trouver une solution plus durable aux différents problèmes de dos dont le patient souffre. Les orthopédistes sont spécialisés dans les problèmes articulatoires tels que l’arthrite.

S’ils peuvent pratiquer des opérations chirurgicales, cette décision n’est prise que si toutes les autres possibilités se sont avérées inefficaces, car les risques sont nombreux, et l’opération n’est pas compatible avec la plupart des pathologies.

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Thérapie physique pour le mal de dos

Elle utilise toute une batterie de techniques : ultrasons, électrostimulation, massage et thérapie thermique pour arrêter les spasmes musculaires. La manipulation et la mobilisation des articulations peuvent également être exploitées pour développer la flexibilité.

Les exercices liés à ce type de thérapie renforcent les muscles et donc stabilisent les tissus faibles.

Mais si les exercices de renforcement musculaire sont effectués trop tôt par rapport au processus de guérison, ils peuvent aggraver la blessure. Pour que ces soins soient remboursés, ils doivent avoir été prescrits par un médecin avant d’être entamés.

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L’acupuncture pour le mal de dos

La philosophie orientale veut que l’on puisse stimuler les points énergétiques que l’on appelle des méridiens à l’aide d’aiguilles.

La science occidentale, quant à elle, déclare que cette stimulation provoque la production d’antidouleurs par le cerveau, qu’elle améliore la circulation et donc réduit l’inflammation, et qu’elle aide au relâchement musculaire.

Comme le tissu conjonctif n’est pas détruit par les aiguilles, la flexibilité ne sera pas développée, contrairement à une manipulation manuelle des tissus et une mobilisation des articulations.

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Massage pour le mal de dos

Beaucoup de chiropracteurs reconnaissent les vertus du massage, qui dénoue les muscles et ainsi les prépare au traitement. Le binôme masseur/chiropracteur fonctionne à merveille, car le patient est plus détendu et euphorique grâce aux endorphines produites. Chaque massage apporte certains bienfaits.

Le massage suédois est plus superficiel ; c’est une forme de relaxation moins susceptible d’éliminer le tissu conjonctif et les spasmes musculaires qu’un massage profond. Comme le massage stimule la circulation, mais aussi la production d’acide lactique (un agent chimique irritant produit par des muscles en fonctionnement sans oxygénation), la zone peut temporairement devenir plus enflammée et sensible.

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Chiropractie pour le mal de dos

Un chiropracteur a suivi autant d’études qu’un médecin. Il diagnostique et traite les dysfonctionnements musculaires, nerveux et osseux sans médicaments ni interventions chirurgicales. Comme certaines pathologies du dos peuvent nécessiter un traitement plus agressif, beaucoup de chiropracteurs travaillent en coopération avec des médecins pour le bien-être du patient.

En développant la flexibilité des tissus de la colonne vertébrale, la chiropractie réduit la pression due à un désalignement, même minime, des vertèbres, et donc élimine les interférences nerveuses crées par une zone endommagée. Des techniques permettent de détruire le tissu conjonctif en réalignant les vertèbres de la colonne et en libérant le tissu fibreux. Ces techniques sont souvent combinées à d’autres thérapies telles que les ultrasons, l’électrosimulation, et la thérapie par la chaleur.

Mais un bon médecin prend tout d’abord le temps de diagnostiquer la pathologie exacte et d’en comprendre les causes.

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Dans quels cas porter une talonnette

En position debout, l’équilibre des deux hanches est essentiel pour maintenir l’alignement du dos.

Si une jambe est plus longue, ou si une hanche se surélève, il faut rétablir cet équilibre en plaçant une talonnette du côté de la jambe plus courte.

Si la colonne penche d’un côté à cause d’une hanche plus basse que l’autre, une talonnette peut corriger le défaut et rétablir l’alignement du dos.

Si le problème est dû à une jambe plus courte que l’autre, la talonnette doit être portée en permanence pour éviter que la colonne ne reprenne une mauvaise inclinaison.

Un professionnel de la santé sera à même de décider du besoin ou non d’une talonnette ainsi que de la hauteur de celle-ci.

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De bonnes chaussures pour moins souffrir

Si la marche est un excellent exercice physique, car il fait travailler l’ensemble du corps, ce sont les chaussures qui déterminent si vos promenades sont bénéfiques ou nocives à votre dos. Les talons hauts étirent la colonne vertébrale et donc aggravent la condition de vertèbres déjà compressées en augmentant l’impact subi à chaque pas.

Des chaussures qui soutiennent bien la voûte plantaire absorbent mieux les chocs et minimisent la pression exercée sur les pieds fatigués. Pour le sport, le mieux est d’opter pour des chaussures équipées de coussins d’air pour protéger la colonne lors des impacts bien plus violents.

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