Qu’est-ce que la maladie dégénérative du disque?

La Maladie Dégénérative du Disque (MDD) est en général associée au vieillissement. Avec l’âge, vos disques, à l’instar d’autres articulations de votre corps, peuvent dégénérer (se décomposer) et poser des problèmes : c’est une étape naturelle du vieillissement car pendant des années votre corps a subi des tensions, a été « surexploité » et peut-être même mal utilisé. Toutefois, la MDD peut apparaître chez des personnes de 20 ans. Malheureusement, la jeunesse ne vous protège pas toujours de cette maladie. En effet, certains patients peuvent hériter d’une colonne au vieillissement prématuré.

La Maladie Dégénérative du Disque concerne les disques intervertébraux. Ce sont des sortes de coussins entre les vertèbres de votre colonne vertébrale. Ils aident votre dos à porter le poids de votre corps et permettent à la colonne d’effectuer des mouvements complexes tout en maintenant sa stabilité. Avec l’âge, le disque peut perdre sa flexibilité, son élasticité et ses qualités d’amortisseur. Il devient également plus fin car il se déshydrate. Quand tout ceci arrive, le disque passe d’un état souple qui permet un mouvement fluide à un état raide et rigide qui limite vos mouvements et entraîne une douleur.

Si vous ressentez des douleurs chroniques dans le dos ou la nuque, vous souffrez peut-être d’une maladie dégénérative du disque. Celle-ci apparaît généralement dans le bas de votre dos (rachis lombaire) ou votre nuque (rachis cervical). Le développement d’une maladie dégénérative du disque se fait par étapes. Comme vous pouvez le voir sur l’illustration, il existe même différents états et étapes que votre disque peut subir en cas de MDD. Ils peuvent se hernier, s’exclure ou s’écraser. Ces changements peuvent affecter vos vertèbres, comme vous pouvez également le constater sur l’illustration. Par exemple, les becs de perroquet (ostéophytes) peuvent se former alors que votre colonne essaye de s’adapter aux changements des disques intervertébraux.

Arthrite

C’est un terme très générique, qui regroupe toutes les inflammations articulatoires. Il faut donc bien se renseigner avant de décider de la marche à suivre.

Il s’agit d’une irritation, d’une inflammation ou d’une dégénération chronique. Mais on différencie deux types d’arthrite : l’arthrite inflammatoire et l’arthrite dégénérative ; le premier entraîne un gonflement excessif des articulations ; s’il n’est pas traité, il peut créer des douleurs et l’érosion de l’articulation. L’arthrite dégénérative, quant à elle, est un dépérissement du cartilage qui protège l’articulation. Si elle ne provoque pas de gonflement significatif, la friction des os qui résulte de l’usure trop importante du cartilage s’avère douloureuse. L’articulation devient plus raide, surtout le matin, au réveil, à cause de l’inactivité prolongée durant la nuit. Pour la traiter, il faut donc augmenter la flexibilité de l’articulation sans aggraver l’irritation. Dans le cas d’une arthrite inflammatoire, il faut tout d‘abord réduire temporairement l’inflammation puis mettre en place des mesures qui limiteront sa réapparition.

Comme les patients souffrent, il faut également apaiser les douleurs et soutenir la zone affaiblie. La liste des thérapies, produits et activités vous donnera plus d’informations pour que vous puissiez améliorer votre état. Mais comme les arthrites diffèrent d’un cas à l’autre, vous devez absolument consulter votre médecin pour déterminer quel traitement vous convient.

Pour cette pathologie, vous pouvez prendre les devants de plusieurs manières. Les articles suivants vous expliquent comment.

Douleurs et dysfonctionnements de l’articulation sacro-iliaque

Les symptômes varient en fonction de la gravité du cas. C’est pourquoi nous vous conseillons de lire cet article avant de décider quel traitement vous allez suivre.

Les articulations sacro-iliaques relient le sacrum aux deux côtés de l’os pelvien. S’il est possible qu’elles finissent par se souder entre elles, chez la plupart des gens, elles bougent un minimum avec les mouvements du bas du corps. Elles peuvent s’irriter suite à un mouvement anormal répété ; ainsi, les mouvements qui peuvent favoriser ce trouble sont ceux qui entraînent de gros impacts : les sauts et les torsions. Les gens qui passent de longues périodes assis créent des dommages microscopiques sur les muscles environnants et des raideurs qui favorisent l’apparition de troubles.

Le tissu conjonctif se forme pour faciliter la cicatrisation ; il agit comme une colle qui relie les fibres entre elles. Si les mesures à prendre sont correctement suivies, au bout de six semaines, les articulations sacro-iliaques commenceront à guérir, mais le tissu conjonctif continuera à se former. IL faut soutenir et protéger la zone, ainsi que relâcher les muscles et réduire les douleurs et l’irritation. Une procédure d’élimination du tissu conjonctif doit être mise en place une fois qu’il s’est accumulé pour que le muscle retrouve toute sa flexibilité ainsi que pour réduire les risques de nouvelle blessure.

Si l’exercice physique est approprié une fois que la cicatrisation est achevée, il risque d’irriter davantage  la zone tant que ce n’est pas le cas. C’est pourquoi d’autres méthodes telles que les ultrasons, le massage ou la chiropractie sont des moyens sûrs de mêler le tissu conjonctif aux fibres musculaires dans les premiers stades de la guérison. La page consacrée à la liste de thérapies, de produits et d’activités vous permettra d’améliorer votre condition ; naturellement, comme chaque ecchymose est différente, il faut toujours consulter son médecin pour savoir quel traitement est approprié.

Sténose du canal rachidien

Les symptômes varient en fonction de la gravité du cas. C’est pourquoi nous vous conseillons de lire cet article avant de décider quel traitement vous allez suivre.

Il s’agit de la compression du canal rachidien, et donc de la moelle épinière. Le rétrécissement de ce canal peut réduire l’espace destiné à la sortie des nerfs de la colonne, ce qui crée un pincement et une irritation qui sont source de douleurs parcourant l’ensemble du nerf, de la colonne aux jambes. Les hernies discales peuvent aggraver la sténose du canal rachidien, puisqu’elles rajoutent de la pression sur les nerfs déjà pincés là où les nerfs quittent la colonne. Un trouble congénital qui rétrécit le canal ou cause une calcification le long du canal peut être à l’origine de ce type de sténose.

L’inflammation qui résulte d’une blessure récente peut déclencher une compression et entraîner une sciatique ou d’autres compressions des nerfs. Suivant la cause et la gravité du problème, le traitement varie ; mais généralement, il inclut une procédure de traction et de réalignement des vertèbres, une thérapie qui vise à relâcher les muscles et diminuer douleurs et inflammation à l’aide de glace ou de médicaments, si cela s’avère nécessaire. Comme les causes de la sténose du canal rachidien diffèrent d’un cas à l’autre, il faut consulter un médecin pour s’assurer de suivre un traitement approprié.

Douleurs dorsales durant la grossesse

Les symptômes varient en fonction de la gravité du cas. C’est pourquoi nous vous conseillons de lire cet article avant de décider quel traitement vous allez suivre.

Votre docteur vous a sûrement dit que les douleurs dorsales sont tout à fait normales ; en effet, pendant la grossesse, l’organisme produit une hormone appelée Relaxine qui rend les articulations plus mobiles et souples. Elle facilite l’accouchement, car les ligaments pelviens peuvent se déplacer grâce à elle, et ainsi laisser plus de place au passage du bébé.

Malheureusement, cette hormone affecte également les autres articulations ; pour éviter les blessures des ligaments, les muscles travaillent plus. En outre, la lordose lombaire augmente avec le poids de la future mère, et le ligament qui soutient le sac utérin en rattachant le sacrum du bassin au reste du corps oblige le bas du dos à se déplacer davantage, ce qui impose encore plus de pression aux articulations vertébrales. La page consacrée aux thérapies, produits et activités vous donnera plus d’informations pour que vous puissiez améliorer votre état. Mais comme les symptômes diffèrent d’un cas à l’autre, vous devez absolument consulter votre médecin pour déterminer quel traitement vous convient.

Syndrome du piriforme

Les symptômes varient en fonction de la gravité du cas. C’est pourquoi nous vous conseillons de lire cet article avant de décider quel traitement vous allez suivre.

Il s’agit du pincement du nerf sciatique au niveau du postérieur. Il entraîne une sensation d’engourdissement, de picotement, de brûlure et de douleur tout le long du nerf sciatique, qui s’étend du postérieur jusqu’au pied. Le muscle près duquel il prend naissance s’appelle le piriforme ; lorsqu’il est pris de spasmes ou qu’il rétrécit suite à un traumatisme, il peut comprimer le nerf sciatique : c’est ce que l’on appelle le syndrome du piriforme. La danse et l’aérobic nécessitent des mouvements répétitifs qui peuvent irriter et rétrécir ce muscle. Pour traiter ce syndrome, il faut réduire la compression grâce à des manipulations d’étirements, des massages, des techniques de mobilisation et d’ajustement pelvien qui lèvent la pression des articulations sacro-iliaques ainsi que des étirements qui permettent au piriforme de retrouver sa taille initiale tout en le relâchant.

Les premières mesures visent à réduire les douleurs et l’inflammation. La page consacrée aux thérapies, produits et activités vous donnera plus d’informations pour que vous puissiez améliorer votre état. Mais comme les syndromes du piriforme diffèrent d’un cas à l’autre, vous devez absolument consulter votre médecin pour déterminer quel traitement vous convient.

Pincement des nerfs dans le dos

Les symptômes varient en fonction de la gravité du cas. C’est pourquoi nous vous conseillons de lire cet article avant de décider quel traitement vous allez suivre.

Cette expression implique qu’un nerf qui circule entre les vertèbres est comprimé, ce qui crée une sensation d’engourdissement, de picotement, de brûlure ou de douleur tout le long du nerf en question. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les nerfs sont comprimés ; la plus fréquente est que l’espace dans lequel est situé le canal est supprimé. Normalement, ce canal permet aux nerfs de passer ; mais des disques dégénérescents ou des ostéophytes sont à l’origine de ce trouble. On l’appelle également sténose du canal rachidien; il ne survient généralement que sur un seul côté. Il ne faut pas confondre sténose du canal rachidien et hernie discale ou ostéophyte placé sur les disques. Un nerf peut aussi être comprimé à cause d’un traumatisme du dos suffisamment sévère pour entraîner une irritation des articulations vertébrales ainsi que des raideurs des tissus environnants ; la pression exercée sur les vertèbres est telle que les nerfs peuvent être comprimés. Les nerfs situés en bas du dos parcourent les jambes pour atteindre les orteils ; ainsi, la compression de ces nerfs ne doit entraîner de problèmes qu’au niveau des jambes.

Pour traiter un nerf pincé, il faut réduire la pression exercée à travers des procédures de traction et de réalignement qui permettront aux muscles de se relâcher et donc atténueront la douleur et l’inflammation. Comme toujours, il est capital de consulter un médecin pour faire un diagnostic précis, trouver l’origine du pincement ainsi que le traitement adapté.

L’ostéoporose

Les symptômes varient en fonction de la gravité du cas. C’est pourquoi nous vous conseillons de lire cet article avant de décider quel traitement vous allez suivre.

Avec l’ostéoporose, les os deviennent moins denses ; si elle agit sur les vertèbres, alors la longueur de la colonne est altérée. Une posture où le sujet est penché en avant peut être due à la réduction de la longueur de la partie avant de la colonne vertébrale. Moins les os sont denses, plus le risque de fracture est grand. L’ostéoporose est provoquée par un manque d’œstrogènes et de pression gravitationnelle effectuée sur les articulations lorsque nous portons des poids. Elle entraîne une mauvaise posture qui à son tour est responsable d’une irritation des tissus mous. Le traitement inclut donc une médication à long terme et/ou une supplémentation qui vise à redensifier les os ainsi qu’une thérapie qui vise à réduire l’irritation des tissus mous.

Toutes les manipulations doivent être effectuées en douceur, car le calcium faisant défaut, les os deviennent bien plus cassants. La page consacrée aux thérapies, produits et activités vous donnera plus d’informations pour que vous puissiez améliorer votre état. Mais comme l’ostéoporose diffère d’un cas à l’autre, vous devez absolument consulter votre médecin pour déterminer quel traitement vous convient.

Syndromes douloureux myofasciaux

Les symptômes varient en fonction de la gravité du cas. C’est pourquoi nous vous conseillons de lire cet article avant de décider quel traitement vous allez suivre.

Une irritation prolongée des muscles peut entraîner une réaction inflammatoire appelée myofasciite. Le syndrome douloureux myofascial consiste en la répétition et la constance de l’apparition de crises de myofasciite sur une longue période.

À la base, les muscles sont atteints pas un déchirement des fibres, une tension répétée ou des conditions préexistantes qui affaiblissent et enflamment les muscles sans provocation extérieure. La fibromyalgie est une maladie qui entraîne l’irritation constante de plusieurs muscles du corps ainsi que le syndrome douloureux myofascial.  Si les blessures sont facilement identifiées, les tensions répétées, elles, sont plus difficiles à déceler. Elles peuvent apparaître suite à un mouvement répété qui irrite les muscles jusqu’à qu’ils soient si vulnérables qu’un simple changement de position suffit à les déchirer. Ainsi, ceux qui se tiennent mal devant leur ordinateur et passent régulièrement plusieurs heures devant ou ceux qui jouent au golf alors que leur condition physique n’est pas optimale créent des tensions dans leurs muscles qui avec le temps entraînent des microdéchirures et une inflammation. Environ 5 jours après la blessure, le tissu conjonctif se formera et agira comme de la colle pour relier les fibres entre elles. Même après six semaines, il continuera à se former ; sur certaines blessures plus sévères, il peut se former pendant un an. Si l’irritation n’est pas stoppée ou si le tissu conjonctif ne s’élimine pas correctement, l’irritation myofasciale persiste.

Le meilleur moyen de traiter ce syndrome est de soutenir et protéger le tissu meurtri, d’apaiser les douleurs et de réduire toute inflammation. Lorsque le tissu conjonctif commence à s’accumuler, il faut absolument mettre en place une procédure qui permettra de le mêler aux tissus mous pour que les muscles, les tendons et les ligaments retrouvent toute leur flexibilité et pour limiter les risques d’une nouvelle blessure. Si l’exercice physique est approprié une fois que la cicatrisation est achevée, il risque d’irriter davantage la zone tant que ce n’est pas le cas.

C’est pourquoi d’autres méthodes telles que les ultrasons, le massage du dos ou la chiropractie sont des moyens sûrs de mêler le tissu conjonctif aux fibres musculaires dans les premiers stades de la guérison. La page consacrée aux thérapies, produits et activités vous donnera plus d’informations pour que vous puissiez améliorer votre état. Mais comme le syndrome douloureux myofascial diffère d’un cas à l’autre, vous devez absolument consulter votre médecin pour déterminer quel traitement vous convient.

Raideurs musculaires

Les symptômes varient en fonction de la gravité du cas. C’est pourquoi nous vous conseillons de lire cet article avant de décider quel traitement vous allez suivre.

Ces raideurs surviennent lorsque les fibres se contractent et donc rétrécissent, et qu’elles restent dans cette position à cause d’une anomalie ; celle-ci peut être due à une irritation musculaire post-traumatique ou due à une période de tension trop longue.

Le stress a probablement touché chacun d’entre nous à un moment ou un autre. Les tensions, qu’elles soient émotionnelles ou physiques, se répercutent parfois sur les muscles du dos ou d’une autre partie du corps. Si cette tension se prolonge, elle peut froisser les muscles à répétition, créant un cycle de douleurs ou de spasmes, sans compter les raideurs intenses ; tout cela provoque une inflammation des tissus mous. Il est donc primordial de traiter le mal à sa source et de prévenir ce trouble en éliminant le stress et en permettant aux muscles d’être complètement relâchés.

Dans le cas où elles sont dues à un traumatisme, les muscles se raidissent pour protéger la zone blessée ; avec le temps et la cicatrisation, ces raideurs disparaîtront. Mais le tissu conjonctif qui se formera plus de six semaines, voire un an dans certains cas, empêchera les fibres de retrouver toute leur flexibilité.

Le meilleur moyen de traiter une telle blessure est de soutenir et protéger le tissu meurtri, d’apaiser les douleurs et de réduire toute inflammation. Lorsque le tissu conjonctif commence à s’accumuler, il faut absolument mettre en place une procédure qui permettra de le mêler aux tissus mous pour que les muscles, les tendons et les ligaments retrouvent toute leur flexibilité et pour limiter les risques d’une nouvelle blessure. Si l’exercice physique est approprié une fois que la cicatrisation est achevée, il risque d’irriter davantage  la zone tant que ce n’est pas le cas.

C’est pourquoi d’autres méthodes telles que les ultrasons, le massage ou la chiropractie sont des moyens sûrs de mêler le tissu conjonctif aux fibres musculaires dans les premiers stades de la guérison.