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Le mal de dos

Le mal de dos, ou plus précisément de rein, aussi appelé lombalgie, est un mal répandu, qui touche jusqu’à 90% des Américains au cours de leur vie. La moitié d’entre eux seront même touchés plus d’une fois. La lombalgie n’est pas une affection spécifique, mais plutôt un symptôme dont les causes peuvent être variées. Dans 85% des cas de lombalgie, on ne découvre pas ce qui cause la douleur, malgré un examen médical approfondi.

  • Le mal de dos est la seconde cause d’arrêt de travail, derrière le rhume. C’est aussi l’une des premières raisons de se rendre chez le médecin ou aux urgences.
  • Chez 90% des gens, même en cas d’irritation d’une racine nerveuse, les symptômes s’estompent dans les 2 mois, quel que soit le traitement (et même sans traitement).
  • Les médecins qualifient généralement la lombalgie d’aigüe si elle dure moins d’un mois, et de chronique si elle s’étend sur une période plus longue.

Les soins chiropratiques en cas de maladie dégénérative du disque

Si vous ressentez une douleur et une raideur associées à une maladie dégénérative du disque, des soins chiropratiques pourraient être un traitement de choix. La chiropraxie peut améliorer les mécanismes de la colonne en optimisant la mobilité des articulations et en atténuant la douleur musculaire causée par la maladie dégénérative du disque.

La première étape pour les chiropracteurs dont les patients sont atteints de problèmes dégénératifs du disque est de déterminer s’il y a vraiment un problème lié au disque.

Chez les patients âgés souffrant de douleurs dorsales, on constate souvent un rétrécissement du cartilage du disque et la présence de becs de perroquets, que l’on met sur le compte du vieillissement. Certains de ces patients ont appris qu’ils souffraient d’une maladie dégénérative du disque grâce à des radios.

Il est plus précis d’appeler ce problème de signes de dégénération sans symptômes actifs, un « syndrome dégénératif des articulations » plutôt que de l’étiquetter sous le terme « maladie ».

Si un patient avec des signes de dégénération du disque souffre de douleurs dorsales, le chiropracteur cherchera trois causes majeures:

  • Une dégénération des articulations spinales peut gêner les mécanismes de la colonne. Dans ce cas, la colonne n’est plus capable de pratiquer ses activités car l’articulation spinale manque de mobilité et le disque est incapable d’assurer sa fonction normale d’amortisseur. La charge qui d’ordinaire est portée par un disque et des mécanismes sains doit être soutenue par les tissus doux, ce qui a comme conséquences des muscles blessés, l’inflammation et la douleur.

  • L’objectif de la chiropraxie est d’améliorer doucement les mécanismes des articulations en optimisant la mobilité de la colonne et en permettant aux tissus doux enflammés de revenir à la normale. Votre chiropracteur pourra peut-être également améliorer la fonction du disque, sauf en cas de dégénération avancée.
  • Des disques écrasés et dégénérés peuvent s’exclure et appuyer sur les nerfs spinaux. Des changements dégénératifs dans les articulations spinales peuvent provoquer une instabilité des disques ainsi que la possibilité d’une hernie discale ou exclue. Les changements dégénératifs peuvent également entraîner un léger déplacement temporaire pouvant comprimer le nerf spinal et ainsi créer une douleur.
  • La chiropraxie comprend des approches douces pour traiter les blessures du disque, parmi lesquelles celles en rapport à une maladie dégénérative du disque. La technique de flexion-distraction, une approche directe mais douce, est utilisée par de nombreux chiropracteurs pour traiter les blessures du disque.
  • La sténose spinale peut entraîner des douleurs dans le dos et la jambe. Les changements dégénératifs dans le disque et les os de la colonne peuvent entraîner un rétrécissement du canal rachidien et/ou des zones où les nerfs sortent de la colonne.
  • En utilisant des approches douces, telles que la technique de flexion-distraction, les chiropracteurs peuvent réduire l’inflammation causée par la sténose spinale et traiter l’origine des douleurs dans le dos et la jambe.


Les traitements alternatifs pour une maladie dégénérative du disque: acupuncture, plantes médicinales et prolothérapie

Pour soigner votre douleur et d’autres symptômes de la maladie dégénérative du disque, vous pourriez avoir recours à des traitements alternatifs. Comme leur nom l’indique, ce sont des alternatives aux médicaments, à la kinésithérapie et à la chirurgie, l’approche typiquement occidentale de la médecine. Vous pourriez faire appel à un praticien de la médecine non conventionnelle (MNC) ; La MNC regroupe en quelque sorte les pratiques et thérapies qui ne sont pas considérées comme faisant actuellement partie de la médecine conventionnelle. Cela regroupe l’acupuncture, l’homéopathie et le massage. De nombreux patients ont affirmé que ces traitements les avaient réellement aidés.

Pour une maladie dégénérative du disque, vous voudrez peut-être essayer :

L’acupuncture: Développée en Chine, l’acupuncture utilise de très fines aiguilles, et aucun médicament, pour traiter votre douleur. Les acupuncteurs pensent que votre corps renferme une force énergétique appelée Qi ou Chi. Lorsque cette force est bloquée, vous pouvez développer des maladies physiques, telles qu’une douleur dorsale. Il vous faut alors libérer les canaux Chi de votre corps, que les praticiens appellent méridiens. L’acupuncture sert à rétablir un flux Chi énergétique et sain.

Les aiguilles d’acupuncture sont presque aussi fines que des cheveux. Le praticien insérera les aiguilles, en se basant sur vos symptômes et le diagnostic exact ; il est très probable que vous ayez plusieurs aiguilles sur une même séance. L’acupuncteur ciblera des points précis dans les méridiens de votre corps et les aiguilles seront laissées pendant 20 à 40 minutes. On pense que grâce aux aiguilles d’acupuncture, votre corps relâche certains neurotransmetteurs, tels que des endorphines ou de la sérotonine, et sont utiles au processus de guérison.

Les Plantes Médicinales: Avant d’essayer une quelconque plante médicinale, renseignez-vous et parlez à votre docteur. Elles peuvent entraîner des effets secondaires, dont vous n’avez peut-être pas conscience. Une plante médicinale peut, par exemple, interférer avec un médicament que vous prenez. Voici certaines plantes médicinales qui peuvent agir sur votre maladie dégénérative du disque :

  • · La Griffe du Diable : La griffe du diable est originaire du sud de l’Afrique, où on l’utilise depuis des siècles pour traiter la fièvre, l’arthrite et les problèmes gastro-intestinaux. Elle agit comme un anti-inflammatoire. De nos jours, elle est utilisée pour des maladies causant inflammation et douleur, telles que la maladie dégénérative du disque. Vous pouvez la prendre sous forme de gélule.
  • · L’Écorce de Saule Blanc : Le saule blanc a amené au développement de l’aspirine en Europe. Si vous ne voulez pas prendre la version chimique (l’aspirine peut irriter l’estomac), utilisez de l’écorce de saule blanc. Elle est efficace en cas de maladies causant douleurs et inflammations, comme la maladie dégénérative du disque. Elle soulage également les douleurs dorsales vives.
  • La SAM (S-adénosyl méthionine) : On pense que la SAM est utile pour les problèmes d’ « usure »de la colonne liés à l’âge, tels que l’ostéoarthrite et la maladie dégénérative du disque. Plusieurs études ont montré qu’elle était également efficace pour traiter la dépression. (Les personnes souffrant de douleurs chroniques peuvent devenir dépressives en raison des changements occasionés par la douleur. Leur maladie chronique peut également affecter leur système nerveux, menant ainsi à un déséquilibre chimique et éventuellement à la dépression.)

La Prolothérapie: Certains patients ont essayé ce traitement et ont constaté qu’il parvient à réduire la douleur causée par la maladie dégénérative du disque. Les partisans de la prolothérapie expliquent que l’un des problèmes liés à la MDD se trouve dans la faiblesse des ligaments et des tendons. Des ligaments et tendons forts et solides sont essentiels dans votre colonne car ils aident au maintien de la stabilité. Après que vos disques aient commencé à dégénérer, et donc à affaiblir votre colonne, vos ligaments et tendons sont d’autant plus « réquisitionnés » pour soutenir votre dos. Toutefois, avec le temps, ils peuvent eux aussi dégénérer ; ils peuvent s’user ou même se fissurer. Cela enlève aux disques intervertébraux le soutien dont ils ont besoin.

Le but de la prolothérapie est de stimuler la croissance des nouveaux tissus des ligaments et des tendons. En injectant une substance proliférante (terme utilisé par les prolothérapeutes, c’est une solution irritante), la prolothérapie est sensée démarrer le processus de guérison du corps. La substance proliférante entraîne une inflammation qui ordonne au corps de commencer son auto-guérison en générant de nouveaux tissus.

Une injection par prolothérapie cible directement le problème des ligaments et des tendons, et il faut plusieurs injections et du temps pour en ressentir les effets. Si vous envisagez la prolothérapie, parlez-en à votre docteur.

Le dos et ses problèmes: Introduction

La colonne vertébrale humaine est un assemblage de petits os, les vertèbres, empilés les uns sur les autres jusqu’à former une colonne. Chaque vertèbre est séparée de l’autre par un coussinet appelé disque, et elles sont fixées entre elles par des ligaments ; les muscles sont rattachés aux vertèbres par des bandes de tissu fibreux: les tendons.
Des interstices au sein de chaque vertèbre forment en s’alignant un long canal creux, à l’intérieur duquel passe la moelle épinière, qui part de la base du cerveau. Les nerfs de la moelle épinière se ramifient pour s’échapper hors de la colonne via les espaces intervertébraux.
C’est la partie inférieure du dos qui supporte presque tout le poids du corps. Le moindre problème au niveau des os, muscles, ligaments ou tendons de cette zone peut provoquer une douleur quand on est debout, penché ou en mouvement. Moins fréquemment, il arrive aussi qu’un disque dérangé pince ou irrite un nerf au niveau de la moelle, provoquant une douleur qui descend jusqu’à la jambe, en dessous du genou : c’est la sciatique.
But
Le présent fascicule traite des problèmes lombaires aigus chez l’adulte. Si vous êtes touché, vous connaissez probablement des symptômes tels qu’une douleur ou gêne dans la partie inférieure du dos, une douleur ou un engourdissement qui descend dans la jambe (en cas de sciatique), et une impossibilité de mener à bien vos activités quotidiennes ou de faire les choses que vous aimez.
Un problème au bas du dos peut aussi bien apparaître de manière soudaine que graduellement. On parle de douleur aigüe lorsqu’elle ne dure qu’un petit moment (en général, de plusieurs jours à quelques semaines) ; un épisode de plus de 3 mois n’est pas aigu.
Votre dos connaît des dérangements ? Vous n’êtes pas seul : huit adultes sur dix seront touchés à un moment de leur vie, et la plupart subira même plus d’une crise de lombalgie aigüe. Entre ces crises, la majorité des gens peuvent reprendre leurs activités habituelles, libérés partiellement ou intégralement de leurs symptômes.
Ce fascicule vous en dira plus sur les douleurs dorsales aigües : que faire, et à quoi s’attendre quand on consulte un prestataire de soins de santé.
Les causes
Même de nos jours, avec les nouvelles technologies, on ne découvre que chez très peu de gens la cause exacte d’un problème de dos. La plupart du temps, on se plaint d’un faible tonus des muscles de cette zone, de contractions ou de spasmes musculaires, d’entorses lombaires, de déchirures musculaires ou ligamentaires ou encore de problèmes articulaires. Parfois, des disques déplacés peuvent irriter des nerfs spinaux (cf. fig. 1), et une douleur naît alors dans les fesses ou dans la jambe. Ou, dans la jambe, un engourdissement, un picotement ou une faiblesse.
Les risques d’être touché sont plus importants chez les personnes en mauvaise condition physique et celles dont le travail est très éprouvant ou leur impose de rester assis ou debout longtemps.
Elles mettent aussi plus de temps à se rétablir : les symptômes peuvent sembler encore plus lourds avec le stress émotionnel ou de longues périodes d’inactivité.
Les problèmes de dos sont souvent très douloureux, mais ce n’est que chez une petite minorité qu’ils cachent un problème osseux ou articulaire grave ou un état de santé préoccupant.
Que faire en cas de mal de dos
Consulter un professionnel de santé.
Beaucoup de gens qui ressentent une gêne légère dans le bas du dos n’ont pas besoin de consulter dans l’immédiat : souvent, les symptômes d’eux-mêmes disparaissent en quelques jours, sans traitement.
La consultation est conseillée :
• Si les symptômes sont sévères ; si la douleur vous empêche de faire ce que vous faisiez au quotidien, ou si elle ne se dissipe pas au bout de quelques jours.
• Si vous avez également du mal à contrôler vos intestins ou votre vessie, si vous ressentez un engourdissement au niveau de l’aine ou du rectum, ou une faiblesse extrême de la jambe. Faites alors immédiatement appel à un spécialiste.
Celui-ci se chargera alors de vérifier que le problème ne soit pas causé par une affection pathologique (les risques sont faibles). Il saura aussi soulager les symptômes.
Comment va procéder le professionnel de santé :
• Il vous posera des questions sur vos symptômes et ce qu’ils vous empêchent de faire
• Il se renseignera sur vos antécédents médicaux.
• Il vous fera passer un examen physique.

Les Examens en cas de Maladie Dégénérative du Disque

Une maladie dégénérative du disque peut être difficile à diagnostiquer car elle se développe par étapes et peut entraîner une multitude de problèmes (sténose spinale, hernie discale,etc.). Par exemple, votre docteur sera peut-être capable de diagnostiquer très rapidement une hernie discale, mais il lui sera plus difficile de comprendre qu’elle a été causée par une maladie dégénérative du disque.

Si vous avez soudainement une douleur dans le dos ou le cou, ou si la douleur persiste, appelez votre spécialiste de la colonne. (Si vous n’en avez pas déjà un, renseignez-vous sur notre section Trouvez un Spécialiste du Dos et de la Colonne Vertébrale.) Votre docteur tentera de trouver l’origine de votre douleur afin de pouvoir développer un plan de traitement précis pour vous, une façon de contrôler votre douleur et d’autres symptômes de la maladie dégénérative du disque et de favoriser votre rétablissement.

Pour émettre un diagnostic, votre docteur vous interrogera sur les symptômes actuels et les remèdes que vous avez déjà essayés.

Les Questions Typiques en cas de Maladie Dégénérative du Disque

  • Quand a commencé la douleur dans votre dos ou votre nuque?
  • Quelles activités avez-vous récemment pratiquées ?
  • Qu’avez-vous fait contre cette douleur ?
  • Votre douleur est-elle fixe ou se déplace-t-elle vers d’autres parties de votre corps ?

Le docteur pratiquera également des examens physiques et neurologiques. Au cours de l’examen physique, le docteur observera la posture, la portée des mouvements (dans quelle mesure et jusqu’où pouvez vous bouger certaines articulations) et la condition physique et notera chaque mouvement entraînant une douleur. Il palpera votre colonne, notera son incurvation et son alignement et cherchera des spasmes musculaires.

Pendant l’examen neurologique, le docteur testera les réflexes, la force musculaire, d’autres changements nerveux et la répartition de la douleur (c’est-à-dire, est-ce que votre douleur commence dans votre dos puis se répartit dans d’autres régions de votre corps ?). L’examen neurologique est très important en cas de maladie dégénérative du disque car celle-ci peut affecter vos nerfs ou même votre moelle épinière.

Pour diagnostiquer une maladie dégénérative du disque, vous aurez peut-être à passer des examens d’imagerie, par exemple une radio, qui aidera votre docteur à « voir » les os de votre colonne.  Une radio est efficace pour montrer les voies spinales rétrécies (sténose spinale), les fractures, les becs de perroquet (ostéophytes) ou l’ostéoarthrite. Cette radio montrera votre colonne de différents points de vue : une de profil, qu’on appelle une vue latérale. Vous aurez également une vue « droite », qui peut être prise devant ou derrière. Une  radio prise de devant s’appelle une vue antéropostérieure (AP) ; de derrière, on l’appelle une vue postéroantérieure (PA). Sur les radios, le docteur regardera l’alignement vertébral, cherchera

Votre docteur pourra vous faire passer des radios en flexion-extension pour évaluer la stabilité de votre colonne et la portée de vos mouvements (jusqu’à quel point vous pouvez bouger vos articulations). Pendant ces radios, on vous demandera de vous pencher en avant (flexion) et en arrière (extension).

Un scanner (ou tomodensitomètre) ou un IRM (Imagerie par Résonnance Magnétique) pourra être demandé. Ces tests sont plus efficaces que les radios pour montrer les tissus doux dans votre colonne et peuvent aider à identifier des problèmes tels qu’une hernie discale ou exclue. Un scanner sert à voir les os et les nerfs afin que le docteur puisse facilement repérer si un bec de perroquet appuie sur un nerf.

Si le docteur suspecte un nerf blessé suite à un changement dégénératif dans votre colonne, il ou elle vous fera peut-être passer un examen spécial appelé électromyographie (EMG) pour mesurer la vitesse de réaction de vos nerfs.

Établir un diagnostic de maladie dégénérative du disque peut nécessiter des tests supplémentaires, tels que :

  • Une scintigraphie osseuse : Pour aider votre docteur à détecter des problèmes de la colonne, tels que l’ostéoarthrite, des fractures ou des infections (qui peuvent toutes être liées à la MDD).Vous aurez une très petite quantité de liquide radioactif injecté dans un vaisseau sanguin. Il traversera votre sang et sera absorbé par vos os. Le liquide radioactif sera plus absorbé par une zone où l’activité est anormale, comme une inflammation. Un scanner pourra alors détecter la quantité de radiations dans tous vos os et montrera les « points chauds » (les zones où il y a plus de matière radioactive) pour aider votre docteur à repérer où se trouve le problème.
  • Un discogramme ou une discographie: C’est une procédure qui confirme ou dément que le ou les disques sont sources de douleurs. On injecte un colorant inoffensif dans l’un de vos disques. Si celui-ci a un problème, tel qu’une hernie, le colorant s’échappera du disque. Le docteur sera capable de voir la fuite sur une radio, et cela lui montrera que votre disque présente un défaut.
  • Myélogramme. Pour voir si vous avez un problème de canal rachidien ou de moelle épinière, par exemple la compression d’un nerf causant la souffrance et la faiblesse, vous passerez peut-être un myélogramme. Dans ce test, on injectera un colorant spécial dans la zone entourant votre moelle épinière et vos nerfs. (Avant cela, la zone sera anesthésiée). Puis vous passerez une radio ou un scanner. L’image montrera une représentation anatomique détaillée de votre colonne, en particulier de vos os, ce qui aidera votre docteur à identifier toute anormalité.
  • Choses à Savoir sur la Maladie Dégénérative du Disque
  • En réalité, la maladie dégénérative du disque n’est pas une maladie. C’est le processus normal de vieillissement  qui use votre colonne.
  • Les personnes atteintes de MDD souffrent de douleurs chroniques, mais de temps en temps leur douleur se reveille.
  • La MDD peut entraîner d’autres problèmes de la colonne, tells que la sténose spinale ou une hernie discale.
  • Les fumeurs sont plus susceptibles d’être affectés par la MDD.
  • Les personnes soulevant des charges Lourdes sont plus susceptibles d’être affectées par la MDD.
  • La maladie dégénérative du disque nécessite rarement une opération.

Les Causes de la maladie dégénérative du disque

La maladie dégénérative du disque est principalement causée par les effets du vieillissement sur votre colonne et en particulier sur vos disques intervertébraux. Elle peut également être associée à une blessure du dos, mais même dans ce scénario, vos disques se sont généralement affaiblis à cause de l’usure de votre colonne. L’ « usure » peut être considérée comme une autre manière de dire « les effets du vieillissement et de la vie quotidienne sur votre

Vos disques et d’autres structures de votre colonne changent avant même que les résultats de la maladie dégénérative du disque (la douleur et d’autres symptômes) ne se fassent sentir. C’est simplement le résultat naturel du stress et des tensions que nous accumulons dans notre dos chaque jour.

Les causes et effets de la maladie dégénérative du disque sont relativement simples : vous vieillissez, vos disques changent, vos os peuvent être affectés et vous pouvez ressentir une douleur. On peut voir la MDD comme un processus de cause à effet ou une cascade : un changement apparaît dans votre anatomie, qui entraîne une dégénération plus importante et des modifications dans les structures de votre colonne. Ces changements combinés entraînent une maladie dégénérative du disque et ses symptômes.

La MDD commence par des changements dans vos disques intervertébraux, mais peut également affecter les autres segments mobiles de vos vertèbres (les disques et articulations zygapophysaires sont les segments mobiles, c’est à dire qui vous aident à bouger). Avec le temps, la structure en collagène (protéine) de l’annulus fibrosus (la partie externe du disque intervertébral) change. De plus, les molécules hydrophiles du disque, et donc l’eau qu’il contient,  diminuent. Ces deux changements réduisent la capacité du disque à gérer les mouvements du dos.

Le disque deviendra moins spongieux et plus fin. Un disque plus fin signifie que l’espace entre les vertèbres au-dessus et en-dessous du disque est réduit, ce qui pose un nouveau problème, cette fois-ci avec les articulations zygapophysaires. Elles aident à stabiliser la colonne et si le disque perd de la hauteur, la façon dont elles bougent est modifiée. Ensuite, le cartilage qui protège ces articulations commence à s’user et ces dernières deviennent trop mobiles.

Cette hypermobilité entraîne un autre changement dans votre colonne. Votre corps essaye d’arrêter le mouvement grâce à la croissance de petits éléments osseux appelés becs de perroquet (ostéophytes). Malheureusement, ces derniers pincent parfois vos structures nerveuses, ce qui crée une douleur. Le bec de perroquet peut rétrécir l’espace nécessaire à la moelle épinière et aux nerfs ; ce problème est appelé sténose spinale. La maladie dégénérative du disque n’entraînera pas une sténose spinale chez tout le monde, mais vous devriez être au courant de cette éventualité si vous souffrez d’une MDD.

Cette maladie peut également être génétique. Vous pouvez être prédisposé à une usure excessive des articulations et des disques. Si une personne de votre famille a ou a eu une maladie dégénérative du disque, vous pourriez également développer une douleur dans le dos ou la nuque, due à la MDD.

Enfin, votre façon de vivre peut également entraîner une maladie dégénérative du disque. Fumer, par exemple, est très mauvais pour vos disques et peut accélerer leur dégénération. En effet, le tabagisme diminue la quantité d’eau dans vos disques et l’eau est ce qui aide, en partie, vos disques à faciliter le mouvement. Avec moins d’eau, vos disques intervertébraux peuvent s’user plus vite.

Les Symptômes de la maladie dégénérative du disque

La maladie dégénérative du disque (MDD) peut affecter n’importe quelle partie de votre colonne, mais la plupart du temps elle attaque le bas de votre dos (rachis lombaire) ou votre nuque (rachis cervical). La zone douloureuse dépendra de la région de votre colonne victime d’une dégénération du disque.

Généralement, les personnes atteintes d’une maladie dégénérative du disque souffrent de douleurs chroniques dans le dos ou la nuque. Toutefois, il arrive que la douleur se réveille, on parle alors de douleur vive. Le symptôme principal reste la douleur, vous devriez donc faire attention à celle-ci et à ce qui la soulage ou l’aggrave.

Avec une MDD, il se peut que vous remarquiez des caractéristiques telles que :

  • La douleur s’intensifie lorsque vous restez longtemps assis, que vous vous penchez, soulevez quelquechose ou pivotez
  • La douleur est moins forte lorsque vous marchez ou courez
  • La douleur est moins forte si vous changez régulièrement de position
  • La douleur est moins forte lorsque vous vous allongez

Il est important de traiter correctement vos douleurs dans le dos et la nuque. Adressez-vous à votre docteur si la douleur persiste, et n’attendez surtout pas plus longtemps si vous présentez l’un des signes d’urgences ci-dessous.

Les Signes qui Montrent que vous Devez Immédiatement vous faire Aider

  • La douleur empire
  • La douleur est handicapante
  • Une faiblesse, une douleur, un engourdissement ou des picotements dans la jambe
  • La perte du contrôle de la vessie ou des intestins

Qu’est-ce que la maladie dégénérative du disque?

La Maladie Dégénérative du Disque (MDD) est en général associée au vieillissement. Avec l’âge, vos disques, à l’instar d’autres articulations de votre corps, peuvent dégénérer (se décomposer) et poser des problèmes : c’est une étape naturelle du vieillissement car pendant des années votre corps a subi des tensions, a été « surexploité » et peut-être même mal utilisé. Toutefois, la MDD peut apparaître chez des personnes de 20 ans. Malheureusement, la jeunesse ne vous protège pas toujours de cette maladie. En effet, certains patients peuvent hériter d’une colonne au vieillissement prématuré.

La Maladie Dégénérative du Disque concerne les disques intervertébraux. Ce sont des sortes de coussins entre les vertèbres de votre colonne vertébrale. Ils aident votre dos à porter le poids de votre corps et permettent à la colonne d’effectuer des mouvements complexes tout en maintenant sa stabilité. Avec l’âge, le disque peut perdre sa flexibilité, son élasticité et ses qualités d’amortisseur. Il devient également plus fin car il se déshydrate. Quand tout ceci arrive, le disque passe d’un état souple qui permet un mouvement fluide à un état raide et rigide qui limite vos mouvements et entraîne une douleur.

Si vous ressentez des douleurs chroniques dans le dos ou la nuque, vous souffrez peut-être d’une maladie dégénérative du disque. Celle-ci apparaît généralement dans le bas de votre dos (rachis lombaire) ou votre nuque (rachis cervical). Le développement d’une maladie dégénérative du disque se fait par étapes. Comme vous pouvez le voir sur l’illustration, il existe même différents états et étapes que votre disque peut subir en cas de MDD. Ils peuvent se hernier, s’exclure ou s’écraser. Ces changements peuvent affecter vos vertèbres, comme vous pouvez également le constater sur l’illustration. Par exemple, les becs de perroquet (ostéophytes) peuvent se former alors que votre colonne essaye de s’adapter aux changements des disques intervertébraux.

Arthrite

C’est un terme très générique, qui regroupe toutes les inflammations articulatoires. Il faut donc bien se renseigner avant de décider de la marche à suivre.

Il s’agit d’une irritation, d’une inflammation ou d’une dégénération chronique. Mais on différencie deux types d’arthrite : l’arthrite inflammatoire et l’arthrite dégénérative ; le premier entraîne un gonflement excessif des articulations ; s’il n’est pas traité, il peut créer des douleurs et l’érosion de l’articulation. L’arthrite dégénérative, quant à elle, est un dépérissement du cartilage qui protège l’articulation. Si elle ne provoque pas de gonflement significatif, la friction des os qui résulte de l’usure trop importante du cartilage s’avère douloureuse. L’articulation devient plus raide, surtout le matin, au réveil, à cause de l’inactivité prolongée durant la nuit. Pour la traiter, il faut donc augmenter la flexibilité de l’articulation sans aggraver l’irritation. Dans le cas d’une arthrite inflammatoire, il faut tout d‘abord réduire temporairement l’inflammation puis mettre en place des mesures qui limiteront sa réapparition.

Comme les patients souffrent, il faut également apaiser les douleurs et soutenir la zone affaiblie. La liste des thérapies, produits et activités vous donnera plus d’informations pour que vous puissiez améliorer votre état. Mais comme les arthrites diffèrent d’un cas à l’autre, vous devez absolument consulter votre médecin pour déterminer quel traitement vous convient.

Pour cette pathologie, vous pouvez prendre les devants de plusieurs manières. Les articles suivants vous expliquent comment.

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Douleurs et dysfonctionnements de l’articulation sacro-iliaque

Les symptômes varient en fonction de la gravité du cas. C’est pourquoi nous vous conseillons de lire cet article avant de décider quel traitement vous allez suivre.

Les articulations sacro-iliaques relient le sacrum aux deux côtés de l’os pelvien. S’il est possible qu’elles finissent par se souder entre elles, chez la plupart des gens, elles bougent un minimum avec les mouvements du bas du corps. Elles peuvent s’irriter suite à un mouvement anormal répété ; ainsi, les mouvements qui peuvent favoriser ce trouble sont ceux qui entraînent de gros impacts : les sauts et les torsions. Les gens qui passent de longues périodes assis créent des dommages microscopiques sur les muscles environnants et des raideurs qui favorisent l’apparition de troubles.

Le tissu conjonctif se forme pour faciliter la cicatrisation ; il agit comme une colle qui relie les fibres entre elles. Si les mesures à prendre sont correctement suivies, au bout de six semaines, les articulations sacro-iliaques commenceront à guérir, mais le tissu conjonctif continuera à se former. IL faut soutenir et protéger la zone, ainsi que relâcher les muscles et réduire les douleurs et l’irritation. Une procédure d’élimination du tissu conjonctif doit être mise en place une fois qu’il s’est accumulé pour que le muscle retrouve toute sa flexibilité ainsi que pour réduire les risques de nouvelle blessure.

Si l’exercice physique est approprié une fois que la cicatrisation est achevée, il risque d’irriter davantage  la zone tant que ce n’est pas le cas. C’est pourquoi d’autres méthodes telles que les ultrasons, le massage ou la chiropractie sont des moyens sûrs de mêler le tissu conjonctif aux fibres musculaires dans les premiers stades de la guérison. La page consacrée à la liste de thérapies, de produits et d’activités vous permettra d’améliorer votre condition ; naturellement, comme chaque ecchymose est différente, il faut toujours consulter son médecin pour savoir quel traitement est approprié.

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