Les symptômes varient en fonction de la gravité du cas. C’est pourquoi nous vous conseillons de lire cet article avant de décider quel traitement vous allez suivre.
Une irritation prolongée des muscles peut entraîner une réaction inflammatoire appelée myofasciite. Le syndrome douloureux myofascial consiste en la répétition et la constance de l’apparition de crises de myofasciite sur une longue période.
À la base, les muscles sont atteints pas un déchirement des fibres, une tension répétée ou des conditions préexistantes qui affaiblissent et enflamment les muscles sans provocation extérieure. La fibromyalgie est une maladie qui entraîne l’irritation constante de plusieurs muscles du corps ainsi que le syndrome douloureux myofascial. Si les blessures sont facilement identifiées, les tensions répétées, elles, sont plus difficiles à déceler. Elles peuvent apparaître suite à un mouvement répété qui irrite les muscles jusqu’à qu’ils soient si vulnérables qu’un simple changement de position suffit à les déchirer. Ainsi, ceux qui se tiennent mal devant leur ordinateur et passent régulièrement plusieurs heures devant ou ceux qui jouent au golf alors que leur condition physique n’est pas optimale créent des tensions dans leurs muscles qui avec le temps entraînent des microdéchirures et une inflammation. Environ 5 jours après la blessure, le tissu conjonctif se formera et agira comme de la colle pour relier les fibres entre elles. Même après six semaines, il continuera à se former ; sur certaines blessures plus sévères, il peut se former pendant un an. Si l’irritation n’est pas stoppée ou si le tissu conjonctif ne s’élimine pas correctement, l’irritation myofasciale persiste.
Le meilleur moyen de traiter ce syndrome est de soutenir et protéger le tissu meurtri, d’apaiser les douleurs et de réduire toute inflammation. Lorsque le tissu conjonctif commence à s’accumuler, il faut absolument mettre en place une procédure qui permettra de le mêler aux tissus mous pour que les muscles, les tendons et les ligaments retrouvent toute leur flexibilité et pour limiter les risques d’une nouvelle blessure. Si l’exercice physique est approprié une fois que la cicatrisation est achevée, il risque d’irriter davantage la zone tant que ce n’est pas le cas.
C’est pourquoi d’autres méthodes telles que les ultrasons, le massage du dos ou la chiropractie sont des moyens sûrs de mêler le tissu conjonctif aux fibres musculaires dans les premiers stades de la guérison. La page consacrée aux thérapies, produits et activités vous donnera plus d’informations pour que vous puissiez améliorer votre état. Mais comme le syndrome douloureux myofascial diffère d’un cas à l’autre, vous devez absolument consulter votre médecin pour déterminer quel traitement vous convient.
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