Raideurs musculaires

Les symptômes varient en fonction de la gravité du cas. C’est pourquoi nous vous conseillons de lire cet article avant de décider quel traitement vous allez suivre.

Ces raideurs surviennent lorsque les fibres se contractent et donc rétrécissent, et qu’elles restent dans cette position à cause d’une anomalie ; celle-ci peut être due à une irritation musculaire post-traumatique ou due à une période de tension trop longue.

Le stress a probablement touché chacun d’entre nous à un moment ou un autre. Les tensions, qu’elles soient émotionnelles ou physiques, se répercutent parfois sur les muscles du dos ou d’une autre partie du corps. Si cette tension se prolonge, elle peut froisser les muscles à répétition, créant un cycle de douleurs ou de spasmes, sans compter les raideurs intenses ; tout cela provoque une inflammation des tissus mous. Il est donc primordial de traiter le mal à sa source et de prévenir ce trouble en éliminant le stress et en permettant aux muscles d’être complètement relâchés.

Dans le cas où elles sont dues à un traumatisme, les muscles se raidissent pour protéger la zone blessée ; avec le temps et la cicatrisation, ces raideurs disparaîtront. Mais le tissu conjonctif qui se formera plus de six semaines, voire un an dans certains cas, empêchera les fibres de retrouver toute leur flexibilité.

Le meilleur moyen de traiter une telle blessure est de soutenir et protéger le tissu meurtri, d’apaiser les douleurs et de réduire toute inflammation. Lorsque le tissu conjonctif commence à s’accumuler, il faut absolument mettre en place une procédure qui permettra de le mêler aux tissus mous pour que les muscles, les tendons et les ligaments retrouvent toute leur flexibilité et pour limiter les risques d’une nouvelle blessure. Si l’exercice physique est approprié une fois que la cicatrisation est achevée, il risque d’irriter davantage  la zone tant que ce n’est pas le cas.

C’est pourquoi d’autres méthodes telles que les ultrasons, le massage ou la chiropractie sont des moyens sûrs de mêler le tissu conjonctif aux fibres musculaires dans les premiers stades de la guérison.

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