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	<title>Le Dos</title>
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	<description>Comment soulager votre mal de dos ?</description>
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		<title>La chirurgie contre les douleurs dorsales</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Sep 2010 11:50:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibault Renalut</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Peut-être craignez-vous de devoir passer par la chirurgie du dos, mais en réalité, seuls 5% de la population nécessitent une opération pour traiter un problème dorsal. Votre douleur est peut-être intense mais la plupart des problèmes de muscles tendus ou froissés ne requièrent pas d’opération chirurgicale. Celles-ci sont réservées aux cas les plus graves de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Peut-être craignez-vous de devoir passer par la chirurgie du dos, mais en réalité, seuls 5% de la population nécessitent une opération pour traiter un problème dorsal. Votre douleur est peut-être intense mais la plupart des problèmes de muscles tendus ou froissés ne requièrent pas d’opération chirurgicale. Celles-ci sont réservées aux cas les plus graves de douleurs dorsales (pincement de la moelle épinière, déformation structurale, cas sérieux de sténose spinale).</p>
<p align="center">
<p>Vous ne devriez envisager la chirurgie qu’après avoir essayé un traitement non chirurgical pendant plusieurs mois. De nombreuses procédures chirurgicales peuvent être pratiquées en utilisant des techniques peu invasives, c&#8217;est-à-dire en « ouvrant » moins le corps. Ces techniques impliquent des incisions plus petites, une hospitalisation plus courte, une douleur moins intense après l’opération et un rétablissement plus rapide.</p>
<p>.</p>
<p>Parmi les chirurgies classiques de la colonne, on trouve :</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>La Facetectomie: </strong>Une procédure qui retire une partie de l’articulation zygapophysaire (une structure osseuse dans le canal rachidien) pour augmenter l’espace.</p>
<p><strong>La Foraminotomie : </strong>Une procédure qui retire le foramen (la zone où les racines nerveuses quittent le canal rachidien) pour agrandir la voie nerveuse. Cette chirurgie peut-être pratiquée seule ou avec une laminotomie.</p>
<p><strong>La Laminoplastie: </strong>Une procédure qui part de la nuque pour atteindre le rachis cervical (nuque), ensuite reconstruit pour laisser plus de place au canal rachidien.</p>
<p><strong>La Laminotomie: </strong>Une procédure qui retire uniquement une petite portion de la lame vertébrale (une partie de la vertèbre) pour soulager la pression exercée sur les racines nerveuses.</p>
<p><strong>La Microdiscectomie: </strong>Une procédure qui retire un disque par le biais d’une très petite incision faite à l’aide d’un microscope.</p>
<p><strong>La Laminectomie Lombaire: </strong>Une procédure servant à traiter la sténose spinale en soulageant la pression exercée sur la moelle épinière. Une partie de la lame vertébrale (une partie d’une vertèbre) est retirée ou taillée pour élargir le canal rachidien et donner plus de place aux nerfs spinaux.</p>
<p>Si votre docteur vous recommande la chirurgie, demandez-lui toujours l’objectif de l’opération, les résulats auxquels vous pouvez vous attendre et les complications possibles. N’hésitez pas à demander une seconde opinion si on vous suggère une opération chirurgicale du dos, c’est votre droit. Votre docteur vous adressera à un spécialiste qui examinera à son tour votre problème.</p>
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		<title>Symptômes</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Sep 2010 09:23:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibault Renalut</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Maladies du dos]]></category>

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		<description><![CDATA[Le premier symptôme d’une lombalgie est une douleur ressentie dans la zone lombosacrée (c’est-à-dire dans le bas du dos).
•	La douleur peut aussi bien se diffuser sur l’avant, le côté ou l’arrière de la jambe, que rester confinée au bas du dos.
•	Elle peut s’intensifier en fonction de l’activité.
•	Parfois, elle empire de nuit ou suite à une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier symptôme d’une lombalgie est une douleur ressentie dans la zone lombosacrée (c’est-à-dire dans le bas du dos).<br />
•	La douleur peut aussi bien se diffuser sur l’avant, le côté ou l’arrière de la jambe, que rester confinée au bas du dos.<br />
•	Elle peut s’intensifier en fonction de l’activité.<br />
•	Parfois, elle empire de nuit ou suite à une position assise prolongée, comme dans le cas d’un long trajet en voiture.<br />
•	Un engourdissement ou un affaiblissement de la partie de la jambe alimentée par un nerf compressé est possible.<br />
o	Un exemple : l’incapacité d’effectuer une flexion plantaire, c’est-à-dire ne pas pouvoir se tenir sur la pointe des pieds, ni abaisser le pied. C’est le cas lorsque le premier nerf sacral est compressé ou endommagé.<br />
o	Autre exemple : l’incapacité de lever le gros orteil, qui survient quand le cinquième nerf lombaire est touché.</p>
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		<title>Le mal de dos</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Sep 2010 08:42:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibault Renalut</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pathologie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le mal de dos, ou plus précisément de rein, aussi appelé lombalgie, est un mal répandu, qui touche jusqu’à 90% des Américains au cours de leur vie. La moitié d’entre eux seront même touchés plus d’une fois. La lombalgie n’est pas une affection spécifique, mais plutôt un symptôme dont les causes peuvent être variées. Dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le mal de dos, ou plus précisément de rein, aussi appelé lombalgie, est un mal répandu, qui touche jusqu’à 90% des Américains au cours de leur vie. La moitié d’entre eux seront même touchés plus d’une fois. La lombalgie n’est pas une affection spécifique, mais plutôt un symptôme dont les causes peuvent être variées. Dans 85% des cas de lombalgie, on ne découvre pas ce qui cause la douleur, malgré un examen médical approfondi.</p>
<ul>
<li>Le mal de dos est la seconde cause d’arrêt      de travail, derrière le rhume. C’est aussi l’une des premières raisons de      se rendre chez le médecin ou aux urgences.</li>
<li>Chez 90% des gens, même en cas d’irritation      d’une racine nerveuse, les symptômes s’estompent dans les 2 mois, quel que      soit le traitement (et même sans traitement).</li>
<li>Les médecins qualifient généralement la      lombalgie d’aigüe si elle dure moins d’un mois, et de chronique si elle      s’étend sur une période plus longue.</li>
</ul>
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		<title>La kinésithérapie pour soulager les douleurs dorsales</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Aug 2010 11:49:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibault Renalut</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour soulager vos douleurs dorsales, vous pourriez avoir recours à la kinésithérapie. Un kinésithérapeute travaillera avec vous de façon à restaurer votre mobilité et à faciliter votre guérison. Le thérapeute vous apprendra peut-être également quelques manières de minimiser votre douleur à l’avenir.
La kinésithérapie inclue des traitements actifs et passifs. Les traitements passifs aident à vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour soulager vos douleurs dorsales, vous pourriez avoir recours à la kinésithérapie. Un kinésithérapeute travaillera avec vous de façon à restaurer votre mobilité et à faciliter votre guérison. Le thérapeute vous apprendra peut-être également quelques manières de minimiser votre douleur à l’avenir.</p>
<p>La kinésithérapie inclue des traitements actifs et passifs. Les traitements passifs aident à vous détendre ainsi que votre corps. Ils sont appelés passifs car vous ne devez pas participer activement. Votre programme de kinésithérapie commencera sûrement par des traitements passifs le temps que votre corps guérisse, mais l’objectif est de passer aux traitements actifs. Ce sont des exercices thérapeutiques qui renforcent votre corps et aident à empêcher la réapparition de votre douleur dorsale.</p>
<p><strong>Les Traitements Passifs</strong></p>
<p>Votre kinésithérapeute peut avoir recours à des traitements passifs, tels que:<br />
<strong>Un Massage des Tissus en Profondeur</strong>: Cette technique cible les spasmes et les tensions musculaires chroniques qui peuvent s’accumuler avec le stress quotidien. Vous pourriez également souffrir de spasmes ou de tensions musculaires suite à un claquage. Le thérapeute utilise la pression directe et la friction pour essayer de soulager les tensions de vos tissus doux (ligaments, tendons, muscles).</p>
<ul>
<li><strong>Les Thérapies Chaud/Froid</strong> :      Votre kinésithérapeute alternera les thérapies par la chaleur et le froid.      En utilisant de la chaleur, le kinésithérapeute cherche à amener plus de      sang vers la zone ciblée car un meilleur flux sanguin  apporte plus d’oxygène et de nutriments.      Le sang est également nécessaire pour éliminer les « déchets »      créés par les spasmes musculaires et aider à la guérison.</li>
</ul>
<ul>
<li>La      thérapie par le froid, également appelée cryothérapie, ralentit la      circulation, aidant ainsi à réduire l’inflammation, les spasmes      musculaires et la douleur. Une compresse froide sera placée sur la zone      ciblée, ou vous pourrez même recevoir un massage à la glace. Une autre      option de cryothérapie : un spray appelé fluorométhane qui refroidit      les tissus. Après la thérapie par le froid, votre médecin travaillera      sûrement sur l’étirement de vos muscles affectés.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>La TENS (Neurostimulation électrique transcutanée):</strong> Un neurostimulateur      transcutané stimule vos muscles grâce à des intensités variables (mais      sans danger) de courant électrique. La TENS aide à réduire les spasmes      musculaires et peut augmenter la production d’endorphines, les      analgésiques naturels de l’organisme. L’équipement TENS utilisé par votre      kinésithérapeute est relativement gros. Cependant, une plus petite machine      pour une utilisation à la maison est également disponible. Petit ou grand,      un appareil TENS peut être d’une grande aide.</li>
<li><strong>Les Ultrasons</strong>: En augmentant la circulation      sanguine, un ultrason aide à réduire les spasmes musculaires, les crampes,      les gonflements, la raideur et la douleur. En envoyant des ondes sonores      en profondeur dans les tissus musculaires, il crée une douce chaleur qui      favorise la circulation et la guérison.</li>
</ul>
<p><strong>Les Traitements Actifs</strong></p>
<p>Dans la partie active de la kinésithérapie, votre thérapeute vous apprendra divers exercices pour améliorer votre souplesse, votre force, votre équilibre et la portée de vos mouvements (la facilité avec laquelle bougent vos articulations). Votre programme de kinésithérapie est individualisé et prend en considération votre état de santé et vos antécédents médicaux. Les exercices qui vous sont recommandés ne conviendraient pas nécessairement à une autre personne souffrant de douleurs dorsales, surtout du fait que vos douleurs n’ont pas forcément la même origine.</p>
<p>Au besoin, vous apprendrez à corriger votre posture et à intégrer des principes d’ergonomie dans vos activités quotidiennes. Cela fait partie de l’aspect « auto-traitement » de la kinésithérapie : grâce à elle, vous prendrez de bonnes habitudes et apprendrez les principes qui vous permettront de mieux prendre soin de votre corps.</p>
<p>Votre kinésithérapeute pourra également vous suggérer un programme d’exercices personnalisé, qui pourra réduire les chances que vos douleurs dorsales réapparaissent et améliorera votre santé générale.</p>
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		<title>5 façons de gérer le mal de dos</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 09:21:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibault Renalut</dc:creator>
				<category><![CDATA[Soulager votre mal de dos]]></category>

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		<description><![CDATA[Cela nous arrive à tous de temps à autres. Mais vous, que faites-vous quand la douleur apparaît ? Voici 5 manières de gérer les crises passagères de mal de dos
1)	Du repos, mais pas trop
Si votre dos vous fait souffrir, reposez-vous. Restez couché, évitez de trop solliciter les muscles de votre dos pendant quelques temps. Cela [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cela nous arrive à tous de temps à autres. Mais vous, que faites-vous quand la douleur apparaît ? Voici 5 manières de gérer les crises passagères de mal de dos</p>
<p>1)	Du repos, mais pas trop<br />
Si votre dos vous fait souffrir, reposez-vous. Restez couché, évitez de trop solliciter les muscles de votre dos pendant quelques temps. Cela ne signifie pas rester une semaine au lit : en effet, un repos trop long peut aggraver votre état. Après une petite pause, levez-vous donc, exercez-vous, étirez-vous. Vous verrez que cela aide vraiment à calmer ce mal de dos tenace.<br />
2)	Les médicaments<br />
De nos jours, le choix de médicaments pour traiter le mal de dos est très large. Certains soulagent la douleur, réduisent l’inflammation, et décontractent les spasmes musculaires. Beaucoup sont en vente libre à la pharmacie de votre quartier. D’autres nécessitent une ordonnance du médecin<br />
•	Paracétamol (Tylenol et autres marques)<br />
•	Anti-inflammatoires non stéroïdiens, ou AINS (aspirine, ibuprofène, naproxène, parmi tant d’autres)<br />
•	Inhibiteurs COX-2 sélectifs (comme le Celebrex)<br />
3)	Cryothérapie et thermothérapie<br />
La cryothérapie permet de calmer l’inflammation, les spasmes musculaires et les douleurs. Elle est souvent recommandée directement après une entorse ou un claquage. Appliquez un objet froid sur votre dos, que ce soit des produits surgelés, des glaçons, des serviettes ou des compresses glacées, ou prenez un bain froid.<br />
Appliquez de la chaleur sur votre dos endolori, avec une compresse chaude, un coussin chauffant sec ou humide, ou par hydrothérapie (un bain chaud). La thermothérapie réduit les spasmes musculaires, décontracte les muscles tendus, soulage la douleur, et peut vous permettre de recouvrer une motricité plus importante.<br />
Si vous n’êtes pas sûr de savoir lequel du chaud ou du froid serait le plus adapté, une bonne règle générale à suivre : est-ce que le contact soulage votre dos ? Si vous vous sentez mieux, c’est que ça agit.<br />
Souvenez-vous : n’appliquez jamais la cryothérapie et la thermothérapie à même la peau. Enveloppez-vous d’abord d’une serviette.</p>
<p>Pack Wrap-it chaud/froid sur le site Relax the Back<br />
Rendez-vous sur www.relaxtheback.com<br />
4)	Le massage<br />
C’est une théorie populaire qui libère les muscles des tensions, spasmes, inflammations, maux, raideurs et douleurs. Elle favorise aussi une meilleure circulation, la souplesse et la mobilité. Le massage peut être fait par un professionnel (le massothérapeute), ou vous pouvez vous-même vous administrer un mini-massage grâce à des petits masseurs manuels ; ils vous permettront d’augmenter l’afflux sanguin et de soulager la douleur.<br />
5)	Consultez votre médecin<br />
Surtout, souvenez-vous à propos des crises périodiques de douleurs dorsales : si elles sont de plus en plus fréquentes, durent de plus en plus longtemps (plus de quelques jours), si la douleur parasite vos activités habituelles, c’est le moment de consulter. Cela pourrait être plus qu’une simple petite élongation.<br />
La bonne nouvelle, c’est que dans la plupart des cas ces maux pourront être traités avec des méthodes non chirurgicales. Un problème de dos non soigné peut empirer et entraîner sur votre santé de lourdes conséquences.</p>
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		<title>Des exercices pour optimiser les résultats sur les douleurs du bas du dos</title>
		<link>http://www.le-dos.fr/des-exercices-pour-optimiser-les-resultats-sur-les-douleurs-du-bas-du-dos-a-193.html</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 11:47:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibault Renalut</dc:creator>
				<category><![CDATA[Soins contre le mal de dos]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis des décennies, il est recommandé de faire de l’exercice pour traiter une douleur vive dans le bas du dos. Le terme « exercice » est assez large et regroupe l’aérobic et le fitness cardiovasculaire, ainsi que des exercices de souplesse et de renforcement musculaire. Il va de soi de recommander aux patients souffrant de douleurs vives dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis des décennies, il est recommandé de faire de l’exercice pour traiter une douleur vive dans le bas du dos. Le terme « exercice » est assez large et regroupe l’aérobic et le fitness cardiovasculaire, ainsi que des exercices de souplesse et de renforcement musculaire. Il va de soi de recommander aux patients souffrant de douleurs vives dans le bas du dos de retrouver la forme autant que possible.</p>
<p><strong>Scientifiquement Prouvé</strong><br />
Comment y parvenir? C’est une autre question, sur laquelle la littérature scientifique est partagée. Selon Cady et al, les pompiers avec une moins bonne forme physique que les autres souffrent plus souvent de douleurs dans le bas du dos. Malheureusement, ceux-ci sont également plus vieux. De plus, l’étude ne s’est pas intéressée aux douleurs dans le bas du dos survenues auparavant.</p>
<p>Une étude suivie a montré qu’il était plus coûteux de traiter les pompiers en moins bonne forme, suggérant ainsi les avantages du fitness aérobique. Ce sport peut améliorer le flux sanguin et l’oxygénation des tissus, parmi lesquels les muscles, les os et les ligaments de la colonne.</p>
<p>Des exercices d’aérobique peuvent également diminuer l’impact psychologique d’une douleur dans le bas du dos car ils améliorent l’humeur, atténuent la dépression et favorisent la tolérance à la douleur. En théorie, des exercices d’aérobique peuvent favoriser la capacité du corps à briser les tissus cicatriciels par un activateur du plasminogène des tissus. Faire du fitness aérobique est un objectif raisonnable, en complément d’un programme d’exercices actifs qui se concentre sur la restauration d’une mobilité lombo-sacrée normale, le renforcement du tronc et des mécanismes corporels appropriés. Un programme d’aérobique seul serait trop simpliste, insuffisant pour être bénéfique à la plupart des patients et susceptible d’être à l’origine de douleurs.</p>
<p>Il vaut mieux éviter le déconditionnement en évitant l’alitement et l’immobilisation. Les patients relativement déconditionnés devraient pratiquer des exercices d’aérobique de base incluant un réchauffement approprié, un refroidissement et une évaluation de l’intensité ciblée des exercices grâce au rythme cardiaque et à l’estimation de l’effort perçu.</p>
<p><strong>Le Renforcement</strong></p>
<p>La littérature scientifique est partagée au sujet de l’efficacité des exercices de renforcement dans le traitement des douleurs vives dans le bas du dos. C’est en partie dû au mauvais plan d’étude, à la difficulté de trouver un échantillonage aléatoire et au manque de diagnostics spécifiques dans la plupart des études.</p>
<p>Il y a également eu des débats sur le mérite des exercices de flexion-extension pour le traitement de divers problèmes de bas du dos. Certaines études ont montré que les exercices de flexion aidaient les patients atteints de dysfonctionnements des éléments postérieurs, tels que la spondylosis et la spondylolistesis. D’autres ont montré l’efficacité d’un programme basé sur l’extension chez les patients souffrant de lombalgies d’origine discale. Les exercices unidirectionnels sont trop simplistes pour répondre aux multiples changements physiopathologiques qui apparaissent lors d’épisodes de douleurs dans le bas du dos, vives ou récurrentes.</p>
<p><strong>La Méthode McKenzie</strong></p>
<p>L’approche McKenzie des pathologies discales ne s’intéresse ni à la flexion ni à l’extension mais à la centralisation de la douleur. Le programme McKenzie n’est entamé qu’après une évaluation complète dans laquelle sont découvertes les positions qui centralisent la douleur. L’objectif global de ce programme complet d’exercices est de réduire la douleur, de développer le soutien musculaire du tronc et de la colonne et de diminuer le stress accumulé dans les disques intervertébraux et autres stabiliseurs statiques de la colonne.</p>
<p>Les séances thérapeutiques doivent être activement dirigées et limitées à un nombre qui garantit que le patient comprend le concept du programme entier, pratique les exercices avec une bonne technique et peut les effectuer de manière indépendante chez lui. De plus, un entraînement spécifique doit être intégré afin qu’on apprenne aux patients à maintenir une colonne neutre et un soutien musculaire dynamique de la colonne dans toutes les activités de leur vie quotidienne, au travail et dans leurs loisirs. Les personnes ne connaissant pas d’amélioration au bout de six séances devront être ré-évaluées et le thérapeute devra revoir leur plan de traitement. Le succès de ces programmes complets est à présent bien documenté.</p>
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		<title>5 conseils simples pour prévenir le mal de dos</title>
		<link>http://www.le-dos.fr/5-conseils-simples-pour-prevenir-le-mal-de-dos-a-234.html</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Aug 2010 09:20:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibault Renalut</dc:creator>
				<category><![CDATA[Soins contre le mal de dos]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous sommes tous touchés au moins une fois. Il existe cependant des moyens de l’empêcher d’apparaître trop souvent ou de devenir trop sérieux. Voici 5 moyens majeurs de prévenir le mal de dos :
1)	Ne pas rester inactif, faire de l’exercice
La chose la plus importante que vous pouvez faire pour la bonne santé de votre colonne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes tous touchés au moins une fois. Il existe cependant des moyens de l’empêcher d’apparaître trop souvent ou de devenir trop sérieux. Voici 5 moyens majeurs de prévenir le mal de dos :</p>
<p>1)	Ne pas rester inactif, faire de l’exercice<br />
La chose la plus importante que vous pouvez faire pour la bonne santé de votre colonne vertébrale et le reste de votre corps, c’est de l’exercice. D’abord, réfléchissez à une activité que vous aimez, ensuite, pratiquez-la ! Il faudrait se fixer un objectif d’au moins 30 minutes quotidiennes d’exercice (autant que possible). Quelle que soit votre activité, assurez-vous qu’elle accélère un minimum votre respiration ; c’est bon pour la circulation. Incluez aussi des exercices musculaires, afin que les muscles restent sains et forts. Marche, jogging, vélo, nage, les exemples sont nombreux ; même le jardinage peut être considéré comme de l’exercice s’il est effectué avec ardeur !<br />
2)	Se rendre chez le médecin<br />
Il est très important de faire des bilans de santé réguliers, quel que soit votre âge. Prévoyez de consulter votre médecin au moins une fois par an pour vous assurer que tous vos systèmes naturels fonctionnent sans problème. Et si vous souffrez du dos et avez l’impression ne pas connaître le moindre soulagement, il est vraiment temps d’aller consulter. Il existe aujourd’hui assez de solutions de traitement pour que vous n’ayez pas à vivre avec le mal de dos.<br />
3)	Perdre du poids<br />
On estime que plus de la moitié des Américains sont en surpoids. Il faut savoir que l’obésité favorise les maladies cardiaques, le diabète, l’augmentation de la pression sanguine, le cancer, et le mal de dos. Si la colonne vertébrale est conçue pour supporter et répartir le poids du corps, un poids excessif peut l’éprouver, pour finir par l’épuiser.<br />
Soulagez votre colonne, perdez ces kilos indésirables et superflus. Vous ne savez pas comment faire ? Parlez-en à votre médecin. Il vous aidera à trouver le meilleur programme de perte de poids et d’exercice.<br />
4)	Bien se tenir<br />
Peut-être pensez-vous qu’un dos voûté détend les muscles. En fait, cela les fait travailler encore plus. Une bonne posture, c’est-à-dire se tenir, debout comme assis, dans une position équilibrée et neutre, est la meilleure façon de ne pas imposer à votre colonne vertébrale un effort démesuré.<br />
5)	Favoriser un repos  correct<br />
Le sommeil est une source d’énergie essentielle à l’organisme, et l’endroit où on dort peut faire toute la différence. Si vous éprouvez des troubles du sommeil, si vous vous réveillez le matin plus fatigué que la veille au soir, peut-être est-il temps de reconsidérer l’endroit où vous dormez, et la façon dont vous vous reposez. Un bon matelas permet de maintenir le même alignement vertébral naturel que la posture debout. En permettant à votre corps de se reposer dans ses conditions naturelles, vous offrez à vos muscles un véritable relâchement et le sommeil n’en est que plus réparateur.<br />
Même si vous ne pourrez peut-être pas éviter quelques douleurs dorsales occasionnelles, prendre soin de votre dos préservera votre forme physique!</p>
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		<title>Gérer la douleur ?</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Aug 2010 09:18:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibault Renalut</dc:creator>
				<category><![CDATA[Soulager votre mal de dos]]></category>

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		<description><![CDATA[Le saviez-vous ? Plus de 86 millions d’Américains souffrent de douleurs. Et plus de 80% connaitront au moins un épisode de mal de dos au cours de leur vie. C’est un mal répandu, et l’une des premières raisons poussant à solliciter des soins médicaux. Nombreuses sont les causes : un effort violent, la sténose spinale, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le saviez-vous ? Plus de 86 millions d’Américains souffrent de douleurs. Et plus de 80% connaitront au moins un épisode de mal de dos au cours de leur vie. C’est un mal répandu, et l’une des premières raisons poussant à solliciter des soins médicaux. Nombreuses sont les causes : un effort violent, la sténose spinale, ou encore de l’arthrose&#8230; Comment traiter la douleur ? Que se passe-t-il si elle ne se dissipe pas ? Voici quelques informations sur la gestion de la douleur ; au sommaire :<br />
•	Les différents types de douleur<br />
•	Le rôle du spécialiste de la gestion de la douleur<br />
•	Le diagnostic : déterminer les causes du mal<br />
•	Les traitements<br />
•	Contrôler la douleur pour vivre mieux<br />
Les différents types de douleur<br />
On différencie généralement douleur aigüe et chronique. Voir ci-dessous pour des définitions plus détaillées et des exemples.<br />
Une douleur aigüe apparaît de manière soudaine ; elle est souvent décrite comme vive. C’est une sorte de signal envoyé par le corps pour dire que quelque chose ne va pas. Dans la plupart des cas, une douleur aigüe est vite résorbée, même si, par définition, elle peut durer de 3 à 6 mois. On peut généralement prévoir les tendances du rétablissement, ce qui facilite le développement d’un programme de soins. Les spécialistes ont compris l’importance du contrôle d’une douleur aigüe afin de l’empêcher de devenir chronique. Parmi les causes, on compte :<br />
•	Les fractures osseuses (touchant la colonne vertébrale)<br />
•	Les brûlures, les coupures<br />
•	Certaines maladies<br />
•	Une intervention dentaire<br />
•	Le travail de l’accouchement<br />
•	Un endommagement des tissus mous, comme un traumatisme cervical<br />
•	La douleur chirurgicale (postopératoire)<br />
Une douleur est chronique lorsqu’elle dure plus de 6 mois, qu’elle est continuelle et éventuellement sévère. C’est la douleur la plus difficilement soignable. Une approche multidisciplinaire, impliquant plusieurs spécialistes pour des traitements séparés ou combinés, est devenue la norme. Ces spécialistes peuvent être des psychiatres ou encore des anesthésistes.<br />
Les symptômes sont à la fois physiques et émotionnels ; dans la première catégorie, on recense des contractions musculaires, une perte de la mobilité, un manque d’énergie et d’appétit. Les symptômes émotionnels peuvent être tout aussi dévastateurs, et aller jusqu’à la dépression, l’irritabilité et l’anxiété. Parmi les causes, citons :<br />
•	L’arthrite (et l’arthrose)<br />
•	Le cancer<br />
•	Une dégénérescence des disques vertébraux, ou d’autres problèmes de la colonne vertébrale<br />
•	Un dysfonctionnement nerveux (avec ou sans endommagement des nerfs)<br />
•	Un dommage sur un tissu mou, comme un traumatisme occasionné par une chute ou un accident de la circulation<br />
•	Une affection ou blessure sans cause somatique apparente (on parle de douleur psychogénique)<br />
De nombreuses sortes de douleurs existent, que l’on peut qualifier d’aigües ou de chroniques ; notamment :<br />
La douleur myofasciale, causée par des points gâchettes douloureux qui la propagent dans un muscle ou un groupe de muscles. Un point gâchette est une zone localement sensible et vulnérable au sein d’un muscle ou au point de rencontre d’un muscle et d’un fascia (le tissu qui enveloppe le muscle comme une bande). La douleur myofasciale peut provoquer une « douleur projetée » : lorsqu’un point gâchette est touché, la douleur peut se faire sentir dans une autre région du corps. Elle peut être chronique ; on décrit la douleur comme tenace, brûlante, vive, telle un coup de couteau.<br />
La douleur psychogénique : il s’agit d’une douleur physique bien réelle provoquée par un problème psychologique ; elle naît donc d’un désordre mental ou émotionnel.<br />
La douleur radiculaire, ou radiculite, est due à l’inflammation de la racine d’un nerf spinal. On parle de « radiculite cervicale » ou de « radiculite lombaire » pour des douleurs partant respectivement d’un nerf cervical (dans le cou) ou lombaire (au bas du dos). Le terme sciatique est largement employé pour décrire une douleur descendant dans la jambe. D’autres troubles peuvent causer la compression d’un nerf spinal, une inflammation et être sources de douleur. Une tumeur ou un kyste de la colonne, une hernie discale, une sténose spinale ou une arthrose peuvent provoquer une radiculite.<br />
La douleur somatique est provoquée par un dommage corporel ou tout autre événement qui affecte les récepteurs nerveux présents sur la peau, les ligaments, les muscles, les os ou les articulations. Elle peut être chronique et accompagne parfois un cancer.<br />
La douleur viscérale est le fruit de l’endommagement ou la blessure d’organes internes.<br />
Le rôle du spécialiste de la gestion de la douleur<br />
Ces spécialistes se préoccupent des capacités fonctionnelles du patient et de sa qualité de vie. Si la douleur est chronique ou compliquée par un autre problème médical, le médecin généraliste dirigera le patient vers à un spécialiste de la douleur, un psychiatre par exemple, qui est un spécialiste de la médecine et de la réhabilitation physiques, et notamment des problèmes musculosquelettiques. Certains ont une formation poussée de l’approche interventionnelle de la douleur, une branche de la médecine dédiée au diagnostique et au traitement des troubles liés à la douleur.<br />
Le spécialiste de la gestion de la douleur a pour tâche de développer un programme de soins destiné à soulager, réduire ou gérer la douleur et aider les patients à un retour rapide aux activités quotidiennes sans recours à la chirurgie ou à un traitement lourd. Afin de s’assurer de bien répondre à tous les besoins du patient, le spécialiste se charge de coordonner les soins au sein d’une équipe interdisciplinaire de professionnels de santé comprenant :<br />
•	Des physiatres<br />
•	Des anesthésistes<br />
•	Des internistes<br />
•	Des oncologues<br />
•	Des spécialistes de la chirurgie<br />
•	Des psychiatres<br />
•	Des psychologues<br />
•	Des infirmières<br />
•	Des ergothérapeutes<br />
•	Des physiothérapeutes<br />
En tant que médecin concerné par la qualité de vie générale de son patient, le spécialiste de gestion de la douleur soigne la personne dans sa globalité et non une partie du corps isolée.<br />
Le diagnostic : déterminer les causes du mal<br />
Avant de pouvoir soigner le mal du patient, il faut en comprendre la cause. Parfois, elle est évidente, comme en cas de fracture spinale. En cas de douleurs chroniques, la ou les cause(s) peuvent être insaisissables  et rendre le diagnostic difficile. Le praticien se base alors sur le dossier médical du patient et ses analyses physiques et neurologiques. Des outils additionnels permettent de confirmer ou de réfuter un diagnostic hasardeux.<br />
Le dossier médical détaillé<br />
Il s’agit d’une conversation en profondeur entre médecin et patient au sujet du problème actuel de ce dernier, et de ses antécédents médicaux. Le médecin cherchera à savoir quand et comment est apparue la douleur, comment la décrit le patient, quelles activités l’augmentent ou la calment, quels traitements sont ou ont été mis en œuvre.<br />
L’examen physique et neurologique<br />
Un examen physique évalue les signes vitaux du patient : pouls, respiration, battements cardiaques, pression sanguine, etc. Un examen neurologique vise à évaluer les capacités sensorielles et motrices du patient : réflexes, équilibre, capacité de marcher, force et tonus musculaire.<br />
Une radiographie est couramment passée afin de révéler la condition de la structure osseuse ; en fonction des résultats, d’autres tests peuvent s’avérer nécessaires.<br />
Le scanner est une technique d’imagerie en 3 dimensions qui sert également à évaluer l’état des os et des tissus mous. Chaque image anatomique détaillée s’apparente à une vue ou coupe de la zone du corps en question.<br />
L’IRM (Imagerie par Résonnance Magnétique) est un outil puissant ; on l’utilise en général pour évaluer l’appareil musculosquelettique, car il fournit beaucoup de détails sur les muscles et les tissus mous.<br />
La tomographie par émission de positrons (TEP) utilise des radionucléides (des isotopes radioactifs) en petite quantité pour mesurer les changements dans les tissus au niveau cellulaire. On a recours à ce test en cas de suspections de cancer.<br />
La discographie permet au médecin d’évaluer les disques intervertébraux (isolément ou par groupes) en tant que source potentielle de la douleur. Ce test évalue l’intégrité structurelle des disques et peut être utilisé pour obtenir une image d’une douleur au dos ou à la jambe. La procédure requiert l’injection d’un colorant dans chaque disque suspect afin que celui-ci puisse être examiné au rayon X ou au scanner.<br />
Les outils d’électrodiagnostic incluent l’ECN (étude de la conduction nerveuse) et l’EMG (électromyographie)<br />
L’ECN évalue la vitesse des impulsions nerveuses alors qu’elles parcourent un nerf. Ce test contribue à déterminer la présence de dégâts sur les nerfs, l’étendue de ces dégâts et si des nerfs ont été détruits.<br />
L’EMG utilise la stimulation nerveuse pour évaluer l’activité électrique au sein des fibres musculaires sélectionnées. Ce test évalue la réaction des muscles et détecte les éventuels dégâts et maladies musculaires, ce qui peut être utile pour distinguer un problème musculaire d’un trouble nerveux.<br />
Les deux tests sont généralement pratiqués ensemble, même si un ECN peut être accompli sans EMG.<br />
Les traitements<br />
La plupart des cas de douleur dorsale ou cervicale aigüe sont guérissables, on en identifie la cause et un programme de soins est mis en place. On arrive généralement à réduire la douleur ou même à l’éliminer complètement. Ce n’est pas aussi simple pour les douleurs chroniques, qu’il faut bien souvent apprendre à gérer avec le temps ; la difficulté à en déterminer les raisons en est la cause. Le programme thérapeutique peut réclamer des soins multiples et/ou combinés. La complexité d’une douleur chronique peut impliquer une plus longue période de rétablissement pour le patient. Au nombre des diverses thérapies à partir desquelles créer un programme de soins, on trouve :<br />
La modification d’activité<br />
C’est l’un des premiers principes qui interviennent dans le traitement suggéré au patient ; l’idée est de limiter les activités qui intensifient le trouble existant.<br />
Les médicaments<br />
Certains ne se contentent pas de soulager la douleur, mais réduisent aussi l’inflammation et participent au relâchement des spasmes musculaires. On peut en trouver beaucoup dans n’importe quelle pharmacie ; citons :<br />
•	Le paracétamol (le Tylenol*, parmi d’autres marques)<br />
•	Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) comme l’aspirine, l’ibuprofène, le naproxène, etc.<br />
•	Les coxibs ou inhibiteurs COX-2 sélectifs (seulement disponibles sur ordonnance) comme le Celebrex<br />
•	Les relaxants musculaires (Flexeril et autres, uniquement sur ordonnance)<br />
•	Les antidépresseurs (Cymbalta, Wellbutrin, Zoloft ; uniquement sur ordonnance)<br />
•	Les anticonvulsivants (Neurontin, Tegretol, Topamax ; uniquement sur ordonnance)<br />
La thérapie physique<br />
Elle combine les modes de traitement passifs et l’exercice physique thérapeutique. Quelques exemples de traitements passifs administrés au patient :<br />
•	La thermothérapie/cryothérapie<br />
•	Le massage (du tissu profond, suédois, neuromusculaire, etc.)<br />
•	La traction mécanique<br />
•	La neurostimulation électrique transcutanée (TENS)<br />
Autres traitements non-chirurgicaux :<br />
La chiropratique se base sur la conception selon laquelle un mauvais alignement des éléments de la colonne vertébrale peut provoquer maladie et douleur dorsale. Le traitement peut inclure l’usage de rayons X ; il s’agit d’un traitement non médicamenteux mettant en œuvre une manipulation manuelle du corps, et qui peut soulager la douleur myofasciale.<br />
La médecine complémentaire ou alternative englobe de nombreuses sortes de traitements holistiques comme l’acupuncture, l’acupressure, les massages suédois et du tissu profond (entre autres), la rétroaction biologique et la phytothérapie.</p>
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		<title>Gérer le mal chronique de dos ou de cou</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Aug 2010 09:18:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibault Renalut</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[La plupart des causes de douleurs cervicales ou dorsales aigües sont traitables ainsi : on les identifie puis on met en œuvre un programme de soins adapté, qui permet en général de faire disparaître la douleur ou de la réduire. Dans le cas des douleurs chroniques, par contre, il faut bien souvent se contenter d’une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La plupart des causes de douleurs cervicales ou dorsales aigües sont traitables ainsi : on les identifie puis on met en œuvre un programme de soins adapté, qui permet en général de faire disparaître la douleur ou de la réduire. Dans le cas des douleurs chroniques, par contre, il faut bien souvent se contenter d’une gestion du mal : leurs causes peuvent être difficiles à déterminer. Le programme de soins peut réclamer plusieurs thérapies successives ou combinées. En raison de sa complexité, la douleur chronique peut être plus longue à soigner ; les spécialistes de gestion de la douleur disposent de différentes thérapies à partir desquelles créer un programme thérapeutique pour les douleurs chroniques. Quelques exemples :</p>
<p>Les injections<br />
De nombreux types d’injections spinales permettent de diagnostiquer et traiter les différents troubles ; en voici un aperçu.<br />
Les injections épidurales et le blocage des racines nerveuses sont des injections d’anesthésiques et de stéroïdes dans l’espace épidural de la colonne vertébrale. Elles permettent de diagnostiquer un problème et/ou de soulager la douleur. On a souvent recours à l’injection épidurale pour apaiser une douleur qui irradie dans les bras ou les jambes.<br />
Les injections dans les facettes articulaires et le blocage des branches médianes aident à déterminer si les facettes articulaires sont les sources de la douleur. En dehors de leur utilité pour le diagnostique, de telles injections peuvent réduire les douleurs cervicales (du cou), thoraciques (qui touchent la zone poitrinaire) et lombaires (s’attaquant au dos).<br />
Les injections dans les articulations sacro-iliaques visent à apaiser les articulations du bas du dos, là où la colonne et le pelvis se rejoignent. Leur but est double : les médicaments injectés (des anesthésiques et des stéroïdes) calment l’inflammation et donc la douleur articulaires, mais ils permettent également de déterminer si les articulations sacro-iliaques sont la source du mal.</p>
<p>Autres solutions de traitement invasif<br />
La neurotomie par radiofréquence (NRF) est une intervention peu effractive qui désactive les nerfs spinaux pour les empêcher d’envoyer les signaux de douleur au cerveau.<br />
La rhizotomie « éteint » les signaux de douleur en appliquant aux nerfs chargés d’envoyer ces signaux de la chaleur, via des électrodes.<br />
La stimulation de la moelle épinière (SME) et les pompes intrathécales sont des solutions avancées de gestion de la douleur. Généralement, elles sont d’abord pratiquées sur la base d’un essai, afin de déterminer si le traitement sera bénéfique au patient.<br />
La stimulation de la moelle épinière (SME) consiste à envoyer des impulsions électriques afin d’empêcher la douleur d’être perçue par le cerveau.<br />
Une pompe intrathécale est un appareil qu’on implante chirurgicalement et qui délivre au canal rachidien une quantité mesurée d’antidouleur.<br />
Les interventions chirurgicales<br />
Elles sont toujours envisagées en dernier recours, à moins que la condition du patient justifie une intervention immédiate (par exemple en cas de dysfonctionnement intestinal, vésical ou neurologique profond). Si les traitements non-chirurgicaux sont inefficaces, alors on peut envisager la chirurgie vertébrale.<br />
La discectomie ou nucléoplastie percutanée est une procédure chirurgicale peu invasive qui ôte le tissu discal et libère les nerfs spinaux de la compression. D’autres types de chirurgie vertébrale existent, dont certains sont compliqués et impliquent des procédures d’instrumentation spinale ou de fusion osseuse.<br />
Le contrôle de la douleur améliore la qualité de vie<br />
Malheureusement, beaucoup de gens voient la douleur comme une chose avec laquelle il faut vivre, souffrir en silence, ou comme une conséquence inévitable du vieillissement. De nos jours, les avancées en termes de gestion de la douleur offrent de nombreuses solutions aux patients et aux médecins. De nombreux cas de douleurs aigües et chroniques peuvent être soignés avec succès. Vous ressentez une douleur ? Consultez votre médecin ou votre spécialiste de la gestion de la douleur pour discuter des solutions possibles à votre problème.</p>
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		<title>Le traitement chirurgical de la douleur cervicale</title>
		<link>http://www.le-dos.fr/le-traitement-chirurgical-de-la-douleur-cervicale-a-228.html</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 09:17:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibault Renalut</dc:creator>
				<category><![CDATA[Soins contre le mal de dos]]></category>

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		<description><![CDATA[La plupart des patients réagit positivement aux traitements non chirurgicaux (les traitements médicamenteux par exemple), on a donc rarement recours à une opération sur la colonne cervicale : elle n’est nécessaire que dans 5% des cas. Toutefois, il y a des situations où la chirurgie sera préférable :
•	Lorsqu’un traitement non chirurgical s’avère inefficace : si [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La plupart des patients réagit positivement aux traitements non chirurgicaux (les traitements médicamenteux par exemple), on a donc rarement recours à une opération sur la colonne cervicale : elle n’est nécessaire que dans 5% des cas. Toutefois, il y a des situations où la chirurgie sera préférable :<br />
•	Lorsqu’un traitement non chirurgical s’avère inefficace : si après avoir essayé la chiropratique, la thérapie physique, la médication, le massage, les exercices physiques et d’autres méthodes encore, la douleur est toujours présente.<br />
•	Lorsque vous connaissez des symptômes neurologiques évolutifs attaquant les bras et les jambes : engourdissements, picotements, faiblesses.<br />
•	Lorsque vous connaissez des troubles de l’équilibre ou de la marche.<br />
•	Lorsque, cela mis à part, vous êtes en bonne santé.<br />
En général, on fait appel à la chirurgie dans les cas de maladie discale dégénérative, de traumatisme ou d’instabilité vertébrale, car ces troubles imposent une pression sur la  moelle épinière ou les terminaisons nerveuses de la colonne vertébrale. La chirurgie peut atténuer cette pression : on parle de décompression.<br />
En soulageant la pression exercée sur la moelle épinière ou d’autres nerfs, on soulage douleur, engourdissements, picotements et faiblesses. La chirurgie cervicale peut avoir d’autres objectifs, comme ceux de restituer aux nerfs leur bon fonctionnement et/ou de prévenir une mobilité vertébrale anormale.<br />
Deux techniques sont typiquement utilisées dans le cadre de la chirurgie cervicale :<br />
•	La décompression, consistant à retirer les tissus qui font pression sur une structure nerveuse<br />
•	La stabilisation, destinée à limiter le mouvement intervertébral.<br />
La chirurgie cervicale décompressive<br />
Différents types de chirurgie permettent de retirer un tissu qui exerce une pression sur un nerf cervical :<br />
•	La facettectomie : les facettes sont les articulations de la colonne vertébrale, celles qui vous permettent de vous mouvoir. Toutefois, elles peuvent parfois compresser un nerf. « -ectomie » signifie « ablation de » ; une facettectomie est donc l’ablation d’une facette destinée à réduire cette compression.<br />
•	La foraminotomie : si une partie du disque ou une excroissance osseuse (ostéophyte) compresse un nerf qui part de la vertèbre (par un passage appelé foramen), la foraminotomie (« -otomie » : « créer une ouverture ») élargit l’ouverture du foramen afin que le nerve puisse passer sans être compressé.<br />
•	La laminectomie : à l’arrière de chaque vertèbre, une plaque osseuse est là pour protéger le canal rachidien et la moelle épinière, ce sont les lames. Si elles appuient sur la moelle épinière, le chirurgien dégagera de l’espace pour cette dernière en retirant tout ou une partie de la lame.<br />
•	La laminoplastie : la plaque osseuse protégeant le canal rachidien et la moelle peut avoir besoin d’être modifiée afin de laisser plus de place à votre moelle épinière. « -plastie » implique l’idée de remodelage : on redessine la forme de la lame pour l’empêcher de faire appui sur la moelle épinière.<br />
•	La laminotomie : comme la foraminotomie, la laminotomie sert à agrandir un passage, cette fois au niveau de votre lame, si celle-ci compresse un nerf.<br />
Toutes les techniques de décompression ci-dessus sont effectuées depuis l’arrière de la colonne (approche postérieure). Mais il arrive que le chirurgien doive opérer à partir de l’avant de la colonne (approche antérieure). Par exemple, un disque saillant ou hernié sortant vers le canal rachidien ne peut pas toujours être retiré par l’arrière, car c’est là que passe la moelle. Dans ce cas, le processus de décompression est généralement effectué par l’avant de la colonne (approche antérieure). Les principales techniques de décompression antérieure sont :<br />
•	La discesctomie : si un disque est saillant ou hernié, il peut compresser un nerf ; le chirurgien retire alors tout ou une partie du disque.<br />
•	La corpectomie : de temps à autres, c’est tout le corps vertébral qu’il faut retirer, car il arrive que de la substance discale aille se loger entre le corps vertébral et la moelle épinière et ne puisse être évacuée au moyen d’une simple discectomie. Dans d’autres cas, des excroissances osseuses (ou ostéophytes) se forment entre le corps vertébral et la moelle épinière. Dans de telles situations, il arrive qu’il faille retirer tout le corps vertébral pour pouvoir avoir accès à la substance discale qui compresse le nerf : on procède alors à une corpectomie.<br />
La chirurgie stabilisatrice<br />
Les discectomies et corpectomies mènent souvent à une déstabilisation de la colonne vertébrale : celle-ci présente alors des anomalies de mouvement, ce qui augmente les risques de dommage neurologique sévère. C’est pourquoi après une discectomie ou une corpectomie il faut souvent stabiliser la colonne. Voici quelques outils utilisés :<br />
•	Le disque cervical artificiel : c’est une avancée récente (et passionnante) de la chirurgie vertébrale. Les chirurgiens commencent à implanter un disque cervical artificiel après la discectomie. Cette pratique est en train de remplacer la fusion et l’instrumentation vertébrale. L’avantage du disque artificiel est qu’il permet au patient de conserver la mobilité normale de son cou après l’opération. Auparavant, si un patient avait subi une fusion de deux vertèbres ou plus, sa mobilité en était sévèrement réduite. Si ces disques cervicaux sont encore une toute nouvelle technologie, mais les premiers résultats sont encourageants.<br />
•	La fusion et l’instrumentation vertébrale : pendant de nombreuses années, cette méthode de stabilisation était répandue. Elle peut être utilisée seule ou en complément de la chirurgie décompressive. Le chirurgien fait en sorte que les os de la colonne fusionnent avec le temps (cela prend généralement plusieurs mois voire plus), par l’intermédiaire d’une greffe (la plupart du temps à partir d’un os du propre corps du patient) ou d’une substance biologique qui stimule la consolidation osseuse. On peut avoir recours à l’instrumentation vertébrale (au moyen de fil métallique, câbles, vis, baguettes, plaques) pour optimiser la stabilité et favoriser la fusion des os (qui, en mettant fin à tout mouvement entre les vertèbres, offre une stabilité à long terme).<br />
Comme pour toute opération, la chirurgie cervicale engendre des risques potentiels ; c’est à votre médecin d’évoquer ces risques avec vous avant de vous faire signer le formulaire de consentement à l’intervention. Parmi les complications potentielles (liste non exhaustive) :<br />
•	L’endommagement de la moelle épinière, des nerfs, de l’œsophage, de l’artère carotide ou encore des cordes vocales.<br />
•	Le non-rétablissement après fusion osseuse (pseudarthrose)<br />
•	L’absence d’amélioration<br />
•	La casse ou l’échec de l’instrumentation<br />
•	Une infection et/ou  une douleur sur la zone de greffe osseuse<br />
•	Des douleurs et une enflure des veines de la jambe (phlébite)<br />
•	La formation de caillots sanguins au poumon<br />
•	Des problèmes urinaires<br />
•	Très rare : paralysie, décès éventuel<br />
Ces complications peuvent entraîner de nouvelles interventions chirurgicales, alors, encore une fois, assurez-vous de bien comprendre les enjeux de la chirurgie et ses risques avant de prendre cette décision qui n’appartient qu’à vous.<br />
La convalescence<br />
Après l’intervention, vous n’irez pas instantanément mieux. Selon toute probabilité, vous resterez alité 24 heures, et devrez prendre des médicaments contre la douleur pendant 2 à 4 semaines. On vous expliquera comment vous assoir, vous lever et vous tenir avec prudemment. Il est important de laisser à votre corps le temps de s’en remettre ; c’est pourquoi le docteur vous recommandera certainement de réduire vos activités. De manière générale, évitez de solliciter votre cou. Bannissez les sports de contact, les contorsions, ou même le soulèvement de charges lourdes pendant la durée de votre convalescence.<br />
De plus, restez vigilant ; faites part à votre médecin du moindre problème (fièvre, poussée de douleur, infection) sans attendre.</p>
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